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Antiparos, un havre de paix chic et cosmopolite à taille humaine
Antiparos (en grec Αντίπαρος) est une petite île des Cyclades de 35 km², séparée de sa grande soeur Paros par un chenal d’à peine un mille nautique que l’on franchit en une dizaine de minutes de bac. Un seul vrai village adossé à un kastro vénitien des années 1440, une grotte connue depuis l’Antiquité et, face à sa côte sud-ouest, l’îlot désert de Despotiko où l’on dégage depuis 2001 un sanctuaire d’Apollon. Dans l’Antiquité, elle s’appelait Oliaros. Sur le tourisme, la réponse tient en une phrase : Antiparos est devenue une adresse de résidences secondaires haut de gamme sans devenir Mykonos, elle se classe dans le haut de notre Index du Surtourisme mais la saturation d’août est très concentrée sur la rue centrale de la Chora.
Au sommaire
L emeilleur d’Antiparos
L’île mesure 11 km du nord au sud pour 4,5 km de large, et une seule route goudronnée la parcourt, de la Chora à Agios Georgios. Le nord concentre le village, le port, le camping et la vie nocturne : c’est la zone touristique, animée et piétonne. Le centre est agricole et résidentiel, ponctué de zones humides, d’anciennes mines de fer et de la grotte ; les villas y ont suivi la route de la côte est. Le sud et l’ouest forment la partie la plus sauvage : dunes, pistes, criques sans aménagement, et le détroit qui mène à Despotiko.
Le nord : la Chora, le kastro et le port
Le village d’Antiparos, appelé Chora, abrite la quasi-totalité de la population de l’île. Une longue rue dallée et piétonne part du débarcadère et monte jusqu’aux maisons cycladiques qui ceinturent le kastro. Cette enceinte a été bâtie par le Vénitien Giovanni Loredano dans les années 1440 comme village fortifié à l’abri des raids de pirates : les armoiries de sa famille se voient encore sur une maison de la cour intérieure. On y entre par un unique passage en arc brisé depuis la place ombragée, et l’on découvre à l’intérieur des maisons blanchies serrées autour des églises et d’une citerne aménagée dans la base du donjon central. Le sommet des vestiges reste le meilleur endroit du village pour le coucher de soleil.
Le reste de la rue principale est la partie la plus touristique de l’île : boutiques soignées, cafés, bars, restaurants. C’est aussi le principal endroit où le surtourisme se fait sentir. En juillet-août, entre 21h et 23h, cette rue et les terrasses du front de mer sont saturées, et il faut compter une attente réelle pour une table (ou réserver). La parade se joue à cinquante mètres : le village s’enfonce loin dans les terres, vers des places tranquilles et des ruelles qui débouchent sur des champs ouverts. C’est là que l’on mange et que l’on boit correctement en août. Sur le port, le cinéma en plein air Oliaros projette à la nuit tombée ; dans les ruelles, la glace artisanale de Vicky’s est une institution.
À une dizaine de minutes de marche au nord-est, le camping municipal occupe une pointe basse doublée d’une plage naturiste ; l’eau y est assez peu profonde pour rejoindre à pied l’îlot voisin de Diplo. C’est aussi le secteur de La Luna, discothèque en plein air ouverte au début des années 1980 et restée une référence dans les Cyclades. Antiparos a été découverte dans les années 1970 par des voyageurs alternatifs, puis dans les années 2000 par des acheteurs fortunés, acteurs, musiciens et familles royales européennes : les deux couches coexistent encore, ce qui explique le mélange de tongs et de boutiques de créateurs sur cent mètres de rue.
Le centre : la grotte, les champs et le Profitis Ilias
La vue depuis la colline d’Agios Ioannis, à 8 km du village, donne la mesure du site : la grotte d’Antiparos s’ouvre à 171 m d’altitude et se descend par 411 marches en ciment. C’est une cavité verticale, chose rare en Grèce (vue 360°), et une chapelle dédiée à Agios Ioannis Spiliotis en marque l’entrée. Le 24 décembre 1673, le marquis de Nointel, ambassadeur de Louis XIV auprès de la Porte, y a célébré la messe de Noël devant un cortège de cinq cents personnes, peintres, pirates, jésuites et Turcs mélangés, avec détonation d’explosifs à minuit. Le pillage a continué pendant l’occupation russe de l’île (1770-1774), des stalactites ayant rejoint le musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg. Le roi Othon et la reine Amalia ont gravé leurs noms sur la paroi au milieu du XIXe siècle, et ces graffitis historiques sont l’une des curiosités de la visite. L’éclairage électrique et les marches ont retiré au lieu son mystère, mais la stalagmite de 8 mètres, âgée d’environ 45 millions d’années et réputée la plus ancienne d’Europe, tient toujours. Ouverture de 10h à 16h, dernier accès trente minutes avant la fermeture, et un pull même en août.
Autour, le centre de l’île est une plaine agricole discrète, celle de Kampos et de Livadi, avec des zones humides saisonnières et un patrimoine de champs clos de murets. On y trouve aussi les vestiges des mines de fer exploitées au siècle dernier, aujourd’hui rendus aux buissons. Au sud de la grotte, le Profitis Ilias culmine à 301 m : c’est le point de vue de l’île, avec quinze îles visibles par temps clair. La chapelle du sommet a été construite en 1937 par les habitants, un villageois nommé Ioannis Pateli ayant monté les matériaux à dos d’âne. La côte est, elle, s’est couverte de villas le long de la route goudronnée, sans que cela ait encore tourné au lotissement.
Le sud et l’ouest : Agios Georgios, Despotiko et la côte sauvage
La route se termine à Agios Georgios, hameau de quelques maisons et de trois ou quatre tavernes face au détroit. C’est le point de départ des barques pour Despotiko, îlot inhabité séparé d’Antiparos par 500 mètres d’eau. Les Pariens y ont fondé vers le milieu du VIe siècle av. J.-C. un grand sanctuaire extra-urbain dédié à Apollon, dont l’ampleur ne se compare qu’à Délos. Les fouilles systématiques ont commencé en 2001 et l’anastylose du temple, engagée en octobre 2014, a redressé des colonnes doriques archaïques : c’est l’un des rares chantiers grecs où l’on voit un monument remonter d’année en année. Plus de soixante-dix fragments de sculpture archaïque en marbre y ont été mis au jour, dont huit têtes de kouroi. Une partie des trouvailles est exposée au musée archéologique de Paros. Le site est classé en protection absolue, et l’îlot de Tsimintiri, entre les deux terres, rappelle qu’elles n’en formaient qu’une avant la remontée des eaux.
Au nord de Despotiko, la côte ouest d’Antiparos n’a que des pistes. Les criques de Monastiria ferment une baie à l’eau très claire. Au sud, la petite plage de Faneromeni est surplombée par la chapelle de la Panagia Faneromeni, but d’un pèlerinage annuel auquel on n’accède que par la mer. Juste au nord de cette plage, des falaises blanches abruptes dominent l’entrée d’une grotte marine : c’est le spot de saut de falaise de l’île, à réserver aux nageurs sûrs d’eux.
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Peut-on randonner à Antiparos ?
Oui, et c’est l’un des atouts les plus sous-estimés de l’île. Le réseau Antiparos Routes propose onze itinéraires numérotés, plus des variantes (1A, 6A, 6B), balisés sur le terrain et téléchargeables en fichiers GPX. Chacun a un thème, ce qui change de la randonnée générique : le 1 boucle autour du village au coucher du soleil, le 2 traverse les zones humides entre Sifneikos Gialos et Livadi, le 3 suit le patrimoine agricole et ses fermes closes, le 5 reprend l’ancien chemin muletier vers Megala Monastiria, le 9 mène aux anciennes mines de fer, le 10 refait le trajet des voyageurs du Grand Tour vers la grotte, et le 11 descend de Soros à Faneromeni au milieu des tafoni, ces roches creusées en alvéoles par le sel et le vent.
Le plus beau, et le seul que j’ai refait deux fois, reste le 6A, qui monte de Kakia Skala au Profitis Ilias : difficulté modérée, une montée courte mais sèche, et quinze îles en vue depuis la chapelle du sommet. Les itinéraires 6, 6A, 6B et 7 se combinent en boucles plus longues, jusqu’à Agios Georgios. L’île est basse et sans ombre : on part tôt, avec de l’eau, et on évite le milieu de journée en juillet-août.
Sur le plan naturel, les îlots de Despotiko et Strongylo et leur zone marine forment un site Natura 2000 (code GR4220017), et les zones humides du centre de l’île accueillent des oiseaux migrateurs au printemps.
Quelles plages choisir à Antiparos ?
Dans le nord, Psaraliki est le choix par défaut : deux anses de sable doré à la sortie du village, des tamaris pour l’ombre, une eau peu profonde et des sports nautiques légers sur la première, un beach bar plus jeune sur la seconde, Kato Psaraliki. C’est la plage des familles, rarement ventée, à dix minutes à pied du port. Sur l’autre versant, à 500 mètres du centre, Sifneiko Gialos a moins de sable mais le meilleur coucher de soleil de l’île ; elle devient inconfortable dès que le meltemi souffle du nord. Plus près du village encore, Agios Spyridonas offre une eau calme et peu profonde. La plage du camping, naturiste depuis les années 1970, garde son caractère alternatif, une eau transparente et un fond de sable qui descend très lentement ; juste à côté, Theologos est plus animée et compte elle aussi une partie naturiste.
Sur la côte est, Glyfa, à 4 km, est une anse de sable calme et abritée, appréciée des véliplanchistes débutants. Un peu plus loin, Apantima alterne rochers d’un côté et tamaris de l’autre. Cinq kilomètres au sud, Soros est la plus belle plage de l’île et de loin la plus fréquentée : grande, sable épais, eau profonde et fraîche, beach bar cher derrière et deux tavernes. La crique voisine de Mikros Soros sert de repli quand la première est pleine. Au nord-ouest, Livadia reste sauvage et se transforme en plage de vagues les jours de vent.
Le sud regroupe les plages les plus impressionnantes et les moins aménagées. Agios Sostis est une petite crique sauvage à l’eau peu profonde, protégée comme une piscine naturelle, accessible par une piste roulante : rien sur place, il faut apporter parasol et eau. Faneromeni, tout au sud, est minuscule, abritée du meltemi, sans aucun service, et l’on y nage au milieu des poissons ; mieux vaut y arriver tôt le matin ou en fin d’après-midi en haute saison. Agios Georgios offre de belles dunes de sable et la vue sur Despotiko. Enfin, la plage de Livadi, sur Despotiko, avec son sable presque argenté et ses rochers creusés de grottes, est l’une des plus belles des Cyclades : elle se mérite en barque et sans buvette.
ANTIPAROS
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Plages et activités sportives - 7/10
7/10
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Patrimoine historique et culturel - 6/10
6/10
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Villages et arrière pays - 7/10
7/10
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Authenticité - 7/10
7/10
Avis des voyageurs
7.27/10 (254 votes)
Quelques liens pour aller plus loin
- Site officiel de la municipalité d’Antiparos
- Dossier de la municipalité sur le sanctuaire de Despotiko
- Antiparos Routes : les onze sentiers balisés de l’île
- Horaires des bacs entre Antiparos, Pounta et Parikia
- KTEL Paros : bus de Parikia vers le port de Pounta
- Captain Sargos : excursions en caïque vers Despotiko
- Blue Island Divers : plongée et brevets PADI à Antiparos
- Antiparos Europcar : location de voitures près du débarcadère
- Aggelos Rentals : scooters, quads et vélos à Antiparos
- Oliaros Tours : agence locale, billets et excursions en mer
- Camping d’Antiparos, au nord du village
- AllTrails : traces GPS des randonnées d’Antiparos
- Sifneiko Café : la terrasse du coucher de soleil
- Récit de voyage francophone sur Antiparos
Quelques repères sur Antiparos
- Superficie : 35 km² (57 km de littoral)
- Longueur maximum : 11 km, largeur maximum : 4,5 km
- Point culminant : mont Profitis Ilias, 301 m
- Environ 1 265 habitants (recensement 2021)
- Port principal : Antiparos (Chora), second embarcadère à Agios Georgios pour Despotiko
- Aéroport le plus proche : Paros (PAS)
Comparez les îles avec notre indicateur touristique des iles grecques
Les principales fêtes à Antiparos
- 7 mai : fête d’Agios Ioannis Spiliotis, à l’entrée de la grotte, avec danses traditionnelles.
- 23 et 24 juin : rituel du Klidonas, ranimé par le groupe de danse local, sur le port de la Chora.
- Mi-juillet : fête d’Agia Marina, trois jours de musique et de tables communes sur le port.
- 7 septembre : pèlerinage de la Panagia Faneromeni, chapelle du sud accessible uniquement par la mer.
Lire aussi: Les Cyclades, l’Éden grec de la mer Égée
Les autres destinations pour :
La carte d'Antiparos
Comment venir à Antiparos et s’y déplacer ?
Il n’y a ni aéroport ni liaison directe avec Le Pirée : on passe obligatoirement par Paros. L’aéroport le plus proche est celui de Paros (PAS), près d’Alyki, relié à Athènes ; sinon, ferry du Pirée ou de Rafina jusqu’à Parikia. De là, deux traversées. Le bac de Pounta, à 6 km au sud de Parikia, prend les véhicules et met une dizaine de minutes ; la municipalité annonce une vingtaine de rotations par jour en saison, de 6h10 à 3h15. Le bateau passagers depuis Parikia assure environ neuf rotations quotidiennes l’été. Sur place, le bus municipal part du débarcadère, à droite du port près de la grande statue de kouros, et dessert la grotte (30 min) et Agios Georgios (50 min), ainsi que Soros, Glyfa et Panagia. La Chora étant piétonne, on peut très bien se passer de voiture ; pour les pistes de l’ouest, un quad ou un 4×4 sont plus adaptés, et la location de vélos est facile. Mai, juin et septembre offrent l’île dans ses meilleures conditions.
Prochaine(s) traversée(s)
Que manger à Antiparos ?
Antiparos était autosuffisante avant le tourisme, et quelques goûts ont survécu. Côté fromages, tout part du lait de chèvre, l’île comptant environ un millier de bêtes : le xinogalo (ξινόγαλο), à mi-chemin du yaourt et du fromage frais, se mange dans les jours qui suivent ; le kefalotyri de chèvre, dur et piquant, devient ladotyri conservé dans l’huile ou touloumotyri (τουλουμοτύρι), mélange de mizithra et de kefalotyri jeune affiné en outre.
Les pâtes maison sont devenues rares : le kouskousi (κουσκουσί) en petites boulettes, ou une pâte à soupe roulée en billes minuscules. Les raviolia (ραβιόλια) d’Antiparos ne sont pas des pâtes mais de petits chaussons frits à la mizithra sucrée, la pâte parfumée à l’ouzo ou à la souma (σούμα), l’eau-de-vie de marc locale. Côté sucré, le petimezi de raisin sert de base aux diples (δίπλες) et la courge à la kolopita (κολοπίτα).
La mer fournit le reste : poulpe séché sur fil puis grillé, au vinaigre ou mijoté au riz, seiches, oursins, patelles, et des liastes marides (λιαστές μαρίδες), petits poissons salés puis séchés au soleil. À terre, les escargots (saliaki) et le lapin, chassé à partir de la fin août, sont les deux plats de saison. Les vignes de l’île sont rattachées depuis 2011 à l’appellation AOP Paros, qui associe le cépage blanc monemvasia au rouge mandilaria ; il reste moins de 200 hectares plantés contre 1 200 autrefois. Pour manger, la référence est Captain Pipinos, taverne de poisson les pieds dans l’eau à Agios Georgios, face à Despotiko ; dans le village, l’Oikogeneiakon fait le souvlaki de fin de soirée.
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Comptez au moins trois jours pour parcourir l’ile et comprendre con ambiance : le village et le nord, la grotte et le centre, le sud avec Despotiko. Quatre à cinq jours permettent d’ajouter les plages de la côte ouest et un ou deux sentiers.
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Oui. Elle est bien sûr moins touristique que Paros sa voisine. La pression est réelle mais très localisée : la rue principale et le front de mer de la Chora en juillet-août, le soir. Le reste de l’île reste calme.
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Oui. Le village est piétonnier, les plages de Psaraliki et de Sifneiko sont accessibles à pied, et le bus municipal dessert la grotte, Soros, Glyfa, Panagia et Agios Georgios. Seules les pistes de la côte ouest qui permettent de sortir des plages organisées demandent un véhicule tout-terrain ou une barque.
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C’est possible, la traversée ne prenant qu’une dizaine de minutes depuis Pounta. Mais on n’y voit alors que la grotte et une plage. Prévoir deux ou trois nuits change tout : la vie de l’île commence quand les bateaux d’excursion sont repartis.
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Oui. Les plages de Psaraliki, d’Agios Sostis et d’Agios Georgios ont une eau peu profonde, le village est fermé aux voitures, les distances sont courtes et les tavernes accueillent les enfants sans difficulté.
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Tout passe par Paros : bac pour véhicules depuis Pounta (une dizaine de minutes, une vingtaine de rotations par jour en été) ou bateau passagers depuis Parikia. Parikia est reliée quotidiennement en haute saison à Naxos, Mykonos, Ios, Santorin, Syros et Amorgos, ainsi qu’au Pirée et à Rafina.
- Descendre les 411 marches de la grotte d’Antiparos jusqu’à la stalagmite de huit mètres, et chercher les graffitis gravés par les visiteurs des siècles passés.
- Traverser en barque depuis Agios Georgios jusqu’à Despotiko pour voir le sanctuaire d’Apollon en cours d’anastylose, puis nager à la plage de Livadi.
- Monter au Profitis Ilias en fin d’après-midi par le sentier 6A : quinze îles visibles depuis la chapelle bâtie par les habitants en 1937.
- Regarder un film au cinéma en plein air Oliaros, installé près du kastro, une fois que la chaleur de la journée est retombée.
- Prendre l’apéritif au sommet du kastro vénitien de Loredano ou au Sifneiko Café, les deux meilleurs postes du village pour le coucher de soleil.
- Dîner au Captain Pipinos à Agios Georgios, taverne de poisson à l’ancienne dont les tables touchent l’eau, face à Despotiko.
- Marcher le sentier 11 entre Soros et Faneromeni pour voir les tafoni, ces roches creusées en nids d’abeilles par le sel et le vent.
- Goûter les raviolia, petits chaussons frits à la mizithra sucrée et parfumés à l’ouzo, une spécialité qui ne se trouve pratiquement qu’ici.
- Passer une soirée à La Luna, discothèque en plein air ouverte au début des années 1980 et toujours en activité près du camping.
- Finir la nuit avec une glace artisanale de chez Vicky’s, dans les ruelles du village, après la fermeture des tavernes du port.
- Nager à Agios Sostis, crique sauvage sans aucun aménagement dont l’eau peu profonde forme une piscine naturelle parfaitement abritée.
- Assister au pèlerinage de la Panagia Faneromeni le 7 septembre, dans une chapelle du sud que l’on n’atteint que par bateau.

