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Au coeur des Cyclades, Paros, une île touristique aux multiples facettes
Paros (Πάρος) est la troisième île des Cyclades par la superficie et l’une des mieux connectées de la mer Égée : aéroport desservi depuis Athènes, plusieurs ferries quotidiens depuis Le Pirée et Rafina, liaisons vers la quasi-totalité des îles de l’archipel. Cette position centrale en fait naturellement un hub pour l’île-en-île. Vallonnée, dominée par le mont Profitis Ilias (755 m), l’île concentre ses deux pôles touristiques à Parikia, le chef-lieu à l’ouest, et à Naoussa au nord. Paros est une île très touristique, surtout en juillet-août, mais son arrière-pays, ses villages intérieurs et sa côte est restent accessibles et nettement moins chargés. laissant aux plus aventureux la possibilité de trouver encore leur bonheur.
Au sommaire
Le meilleur de Paros
Paros s’organise autour de quatre zones. La côte ouest avec Parikia, port principal, centre culturel et point d’arrivée des ferries. La côte nord avec Naoussa, ancienne bourgade de pêcheurs reconvertie en station balnéaire animée, entourée des plages les plus demandées de l’île. La côte est, plus calme et plus ventée, avec le village d’Ambelas, Marpissa et le petit port de Piso Livadi. L’intérieur, enfin, avec les villages de Lefkes, Prodromos et Marmara, reliés par un chemin médiéval pavé : c’est là que se joue la vraie vie de l’île, loin des foules.
Parikia et la côte ouest
Parikia donne d’emblée le ton architectural des Cyclades : maisons blanches, dômes d’église, venelles voûtées et, çà et là, une bâtisse vénitienne rappelant la présence pluriséculaire de la Sérénissime. La vieille ville mérite une promenade lente, de préférence tôt le matin ou en soirée loin du ballet des ferries. La rue de l’Agora et la rue Gravari mènent, à travers arcades et cours fleuries, jusqu’au kastro vénitien de 1260, dont la muraille orientale réutilise des blocs sculptés d’un temple d’Athéna encore visibles en place.
L’église Ekatontapiliani (la « centoportée ») est le monument le plus important de Paros et l’un des plus significatifs de l’Égée paléochrétienne. Fondée au IVe siècle et remaniée sous Justinien au VIe siècle, elle comprend en réalité trois bâtiments imbriqués : l’église principale, une chapelle plus ancienne et un baptistère à bassin en croix, où les catéchumènes s’immergeaient jadis. L’atmosphère y reste apaisante même en haute saison. Dans la cour, un petit musée byzantin présente une collection d’icônes. Le musée archéologique de Parikia, à deux pas, mérite également une visite : il conserve un fragment de la Chronique Parienne, récit gravé dans le marbre de l’histoire culturelle de la Grèce jusqu’en 264 avant J.-C., ainsi qu’une Nike ailée attribuée au sculpteur Skopas et une imposante tête de Gorgone.
Parikia est l’épicentre touristique de l’île. En juillet-août, le port est saturé, les plages proches bondées, et le centre du village envahi par une foule internationale qui laisse peu de place à l’ambiance locale. L’Index du surtourisme des îles grecques classe Paros parmi les destinations les plus chargées des Cyclades : Parikia et Naoussa en sont les principaux foyers. Pour ceux qui apprécient l’effervescence estivale, c’est ici qu’elle se trouve. Pour les autres, l’arrière-pays et la côte est offrent des alternatives concrètes.
À 7 km du port, la Vallée des Papillons (Petaloudes) est un jardin privé clos où des millions de teignes Jersey colonisent la végétation en été. La visite peut se combiner avec le monastère d’Agios Arsenios sur la crête voisine. Plus au sud, le village d’Alyki propose une baie pittoresque et le musée folklorique Benetos Skiadas, petite collection de maquettes architecturales cycladiques minutieusement confectionnées à l’échelle par un artisan local.
À Pounda, à 12 km de Parikia, le chenal entre Paros et Antiparos est l’un des meilleurs spots de kitesurf de l’Égée, balayé régulièrement par le meltemi [vue 360°]. C’est aussi le point d’embarquement du ferry de voitures vers Antiparos, qui assure la traversée toutes les trente minutes environ (7 minutes).
Naoussa et la côte nord
Naoussa a longtemps été comparée à Saint-Tropez par les voyageurs français. L’analogie n’est pas entièrement fausse : même charme originel de port de pêche [vue 360°], même dérive vers un tourisme haut de gamme qui a colonisé les abords sans complètement étouffer l’âme du village. La fête du 23 août, qui commémore avec des barques enflammées la victoire des insulaires contre les corsaires de Barberousse, rappelle qu’une histoire vive se cache derrière les boutiques de luxe. Hors saison, le port retrouve son caractère de petite bourgade de province.
Les plages autour de Naoussa sont accessibles par caïques depuis le port en été : Kolymbithres, avec ses formations rocheuses sculptées par l’érosion, est la plus demandée et se remplit rapidement. Monastiri, en contrebas du monastère abandonné de Prodromos, est préférable pour le snorkeling. Plus au nord-est, le banc de sable de Xifara, les dunes de Langeri et la plage de surf de Santa Maria, à 6 km par route, constituent un secteur nettement moins fréquenté que le port.
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La côte est : d’Ambelas à Piso Livadi
La côte est, structurellement plus exposée au meltemi estival, est nettement moins touristique que la côte nord. Ambelas, à 3 km de Naoussa, est un village de pêcheurs avec un port bien abrité et des tavernes à poissons. Une route côtière en partie pavée part d’ici vers le sud, longe les criques tranquilles de Glifada et la presque déserte Tsoukalia, et aboutit à la longue plage de Molos, rarement bondée.
Marpissa, légèrement à l’écart, est l’un des villages les mieux préservés de l’île : construit en amphithéâtre, il aligne des maisons anciennes le long de ruelles pavées sans voitures, avec quelques moulins à vent caractéristiques. Son débouché maritime, Piso Livadi [vue 360°], est un petit port fonctionnel avec des liaisons en bateau vers les Petites Cyclades (Koufonissia, Donoussa) en saison.
Les villages du centre et le marbre de Paros
L’intérieur de Paros est la partie que la plupart des visiteurs ne prennent pas le temps d’explorer. Un chemin médiéval pavé reliait autrefois les deux côtes : il part de Marmara à l’est, village fleuri aux belles maisons blanches, traverse Prodromos, village agricole fortifié perché sur une petite colline avec ses cafés traditionnels et ses ruelles interdites aux voitures, et monte jusqu’à Lefkes.
Lefkes était la capitale de Paros sous la domination ottomane, quand les habitants s’étaient repliés dans les terres pour fuir les raids pirates côtiers. C’est probablement le plus beau village de l’île : ruelles dallées de marbre blanc, maisons néoclassiques en amphithéâtre, plateia ombragée sous les bougainvilliers, aucun véhicule dans le centre. Lefkes vit aussi hors saison, ce qui reste rare dans les Cyclades.
Cinq kilomètres en direction de Parikia, Marathi marque les anciennes carrières de marbre. Ce marbre translucide, d’une pureté exceptionnelle considérée comme supérieure au marbre de Carrare, a fourni des blocs à une grande partie de la Méditerranée antique. Les dernières extractions eurent lieu en 1844, par des techniciens français commandités pour le tombeau de Napoléon aux Invalides. Les entrées des mines, grillagées, se visitent à pied depuis le village.
Lire aussi: Les Cyclades, l’Éden grec de la mer Égée
Peut-on randonner à Paros ?
Paros ne dispose pas d’un réseau balisé de trails comparable à celui d’Andros, mais l’île possède un itinéraire historique remarquable : le chemin byzantin médiéval qui reliait autrefois les deux côtes, partiellement restauré et praticable en quasi-totalité.
Le parcours classique part de la plateia de Marmara sur la côte est et file vers l’ouest en passant par Prodromos, Lefkes puis Marathi et ses carrières, avant de rejoindre la route de Parikia. La distance totale est d’environ 12 à 14 km, avec un dénivelé modéré. Le chemin est pavé de dalles de pierre sur les tronçons les mieux conservés, et la marche est agréable en dehors de la canicule. La sortie de l’après-midi, à partir de 16h, permet d’éviter la chaleur et de profiter d’une lumière rasante sur les flancs de collines.
L’autre itinéraire souvent recommandé par les habitants monte au monastère de Moni Agion Theodoron, sur les contreforts du mont Profitis Ilias, pour l’un des panoramas les plus étendus de l’île sur la mer Égée et la silhouette d’Antiparos à l’horizon.
Paros dispose de zones Natura 2000 sur ses franges côtières, notamment autour de la baie d’Agkeri et de certaines zones humides du nord. Ces espaces contribuent à la richesse ornithologique de l’île lors des migrations. Pour en savoir plus sur les espaces naturels protégés en Grèce, voir la page dédiée
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Quelles plages choisir à Paros ?
Paros est l’une des îles des Cyclades les mieux dotées en plages variées. Chaque côte a sa propre personnalité.
Autour de Parikia, les plages les plus accessibles sont Livadia au nord du port, correcte mais chargée, et Krios, accessible par bateau-taxi. Plus intéressantes : Delfini (abritée, accès par piste), Parasporos (à côté des vestiges d’un temple d’Asklepios) et, la meilleure du secteur, Agia Irini, à 45 minutes à pied ou en bus, avec ses palmiers, sa taverne et le camping éponyme.
Côté nord, Kolymbithres est la plage emblématique de Paros : ses formations rocheuses sculptées par l’érosion lui donnent un caractère unique dans les Cyclades. Elle est très demandée et se remplit vite en été. Monastiri, en contrebas du monastère en ruine de Prodromos, est nettement plus tranquille et parfaite pour le snorkeling. Langeri avec ses dunes offre un décor dépaysant, et Santa Maria est le rendez-vous des surfeurs et kitesurfeurs de la côte nord.
Sur la côte est et le sud-est, les plages les plus fréquentées sont Chrissi Akti [vue 360°] (« Golden Beach ») et sa voisine Nea Chrissi Akti : longues étendues de sable fin très populaires, avec structures d’hébergement et centres nautiques. En été, le meltemi y souffle fort, ce qui enchante les amateurs de windsurf mais peut gêner les baigneurs ordinaires. La Pounda Beach [vue 360°] est un beach club animé où l’on danse du milieu de la matinée jusqu’à la nuit : une option clairement délimitée, qui ne convient pas à tous les profils.
Pour ceux qui recherchent le calme, Glifada et surtout Tsoukalia, sur la route côtière d’Ambelas vers Molos, sont quasi désertes. Molos elle-même est une longue plage de sable qui ne se remplit que rarement. Au sud de l’île, Alyki propose une baie avec deux sections contrastées. Pour les amateurs de plongée, des sorties en bateau depuis Alyki permettent d’explorer l’îlot de Panteronissi et la grotte du Pirate..
PAROS
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Plages et activités sportives - 9/10
9/10
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Patrimoine historique et culturel - 6.5/10
6.5/10
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Villages et arrière pays - 7/10
7/10
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Authenticité - 5/10
5/10
Avis des voyageurs
7.18/10 (915 votes)
Quelques liens pour aller plus loin
- Site officiel de la municipalité de Paros
- Horaires des bus KTEL Paros
- Musée archéologique de Parikia (en)
- Vallée des Papillons (Petaloudes) – site officiel
- Plongée à Paros avec X-ta-Sea Divers (Naoussa)
- Kitesurf et windsurf à Paros (Paros Kite Pro Center)
- Randonnées à Paros sur AllTrails
- Location de voiture à Paros (Auto Dermatas)
- Domaine viticole Ktima Roussos – vins PDO Paros
- Roots of Paros : carte des producteurs locaux (PDF)
- Équitation à Paros (Naoussa, fr)
- Camping Koula à Parikia (fr)
Quelques repères sur Paros
- Superficie : 196 km² (111 km de littoral)
- Longueur : 33 km, largeur : 20,5 km
- Point culminant : mont Profitis Ilias (Agii Pantes), 755 m
- Environ 14 520 habitants (recensement 2021)
- Ports principaux : Parikia (PRK), Naoussa (NAO)
- Aéroport : Paros Airport (PAS), à 12 km au sud de Parikia
Comparez les îles avec notre indicateur touristique des iles grecques
Les principales fêtes à Paros
- 8 mai : Saint Jean le Théologien à Dryos
- 23 juin : Fête de la saint Jean Prodrome à Prodromos
- 24 juin : Saint Athanase à Kostos
- 30 juin : Saints Anargyres à Parikia
- Premier dimanche de juillet : Fête du Poisson à Naoussa
- 7 juillet : Sainte Kyriaki à Lefkes
- 16 et 17 juillet : Fête d’Agia Marina à Kostos
- 26 juillet : Saint Pantaleon à Kostos
- 27 juillet : Sainte Paraskevi à Naoussa
- 6 août : La Transfiguration (Metamorphosi Sotiros) à Marpissa
- 15 août : L’Assomption à l’église Ekatontapiliani à Parikia (pèlerinage majeur)
- 18 août : Saint Arsenios à la Vallée des Papillons
- 23 août : Fête des Pirates à Naoussa (barques enflammées, commémoration de la victoire contre Barberousse)
- 27 août : Saint Phanourios à Ambelas
- Premier samedi suivant le 15 août : Fête de Karavolas à Lefkes
- Début septembre : Fête de la Trata (technique de pêche traditionnelle) à Parikia
- 7 septembre : Pera Panagia à Marmara
- 14 septembre : La Vraie Croix à Agairia
- 28 septembre : Saint Jean Detis à Naoussa
- 29 septembre : Saint Jean Kaparos à Lefkes
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La carte de Paros
Comment venir à Paros et se déplacer sur l’île ?
Paros dispose d’un aéroport (code PAS) à 12 km au sud de Parikia, desservi depuis Athènes par Olympic Air et Sky Express (environ 35 minutes, plusieurs liaisons quotidiennes en été). Des bus rejoignent Parikia à l’arrivée des vols en haute saison.
Principal noeud maritime des Cyclades, Paros est reliée chaque jour au Pirée (2h35 en rapide, jusqu’à 5h en ferry classique) et à Rafina (3h15 à 6h05). En été, des liaisons quotidiennes desservent la quasi-totalité des Cyclades : Naxos (30 min), Mykonos (40 min), Santorin (1h30), Milos (3h15), et des ferries moins fréquents rejoignent la Crète (Héraklion, 3h40). Pour organiser vos traversées, consultez notre guide des ferries.
Sur l’île, le réseau de bus Ktel couvre les principaux villages et plages avec des fréquences correctes en été. La location de voiture ou de scooter reste utile pour accéder à la côte est et aux villages de l’intérieur. En juillet-août, se stationner à Parikia ou Naoussa est très difficile.
Mai, juin et septembre permettent de découvrir Paros dans de bien meilleures conditions : foules réduites, prix inférieurs, météo agréable.
→ Conseils pour la réservation des ferries
Prochaine(s) traversée(s)
Organiser son voyage: louer un bateau pour découvrir Paros
Que manger et boire à Paros ?
La gastronomie de Paros repose sur une tradition solide, même si le tourisme de masse a uniformisé les menus des restaurants du port. Pour trouver la vraie cuisine de l’île, il faut aller dans les villages de l’intérieur ou dans les tavernes de la côte est.
La spécialité la plus identitaire est la gouna (γούνα) : des poissons (maquereaux, bonites, scombers) ouverts en deux, salés et séchés au vent et au soleil, puis grillés au dernier moment. C’est à la fois une technique de conservation ancestrale et un plat d’une saveur difficile à reproduire ailleurs. Le salatouri (σαλατούρι) est une salade de raie bouillie à l’huile d’olive et au citron. Les revithada (ρεβιθάδα), pois chiches mijotés dans le skoundo (plat en terre cuite), font partie des classiques du dimanche. Les hortofouskotes (χορτοφουσκωτές), aussi appelées kolopia, sont de petites tourtes aux herbes sauvages, typiquement nistisimes (de Carême).
Parmi les fromages locaux, la xinomizithra (ξινομυζήθρα), fromage blanc frais à la légère acidité, se mange en entrée avec de l’huile et du poivre. Le krasotiri, kefalotiri affiné dans du vin rouge, est une spécialité plus rare. Pour les sucreries, les rafiolia (ραφιόλια), petits beignets fourrés à la myzihthra et aromatisés à la cannelle et à la mastika, sont la gourmandise des fours du village.
Paros possède une appellation d’origine protégée pour ses vins, reconnue sous le nom de Vins de Paros PDO, principalement issus des cépages Monemvasia (blanc) et Mandilaria (rouge). Le domaine Ktima Roussos, dans la zone d’Asterias près de Naoussa, est le plus reconnu de l’île. La souma, eau-de-vie locale distillée à partir du marc de raisin, est l’équivalent cycladen du tsipouro.
Découvrir la Grèce : produits de terroir AOP et gastronomie grecque
- Visiter l’Ekatontapiliani à Parikia dès l’ouverture le matin, quand la lumière traverse les pierres millénaires et que les touristes sont encore absents. Une expérience rare dans les Cyclades.
- Parcourir la rue de l’Agora et la rue Gravari à Parikia jusqu’au kastro vénitien de 1260, en repérant les blocs du temple d’Athéna encastrés dans la muraille.
- Prendre un caïque tôt le matin depuis Naoussa jusqu’à Kolymbithres, avant que la plage se remplisse et que les formations rocheuses perdent leur magie dans la foule estivale.
- Randonner sur le chemin médiéval byzantin entre Marmara et Lefkes, idéalement en fin d’après-midi pour profiter de la lumière rasante sur les flancs de collines et l’odeur du thym.
- Passer quelques heures à Lefkes, ancienne capitale ottomane de l’île, dont les ruelles de marbre sans voitures et les maisons néoclassiques en amphithéâtre constituent le meilleur de Paros.
- Visiter les carrières de marbre de Marathi, dont les blocs ont servi à la Grèce antique et, en 1844, au tombeau de Napoléon aux Invalides.
- Assister à la Fête des Pirates le 23 août à Naoussa : barques enflammées, reconstitution de la victoire contre Barberousse, feux d’artifice et atmosphère locale rare en plein été.
- Traverser en ferry depuis Pounda vers Antiparos (7 minutes) pour passer la journée sur cette île nettement plus calme, contrepoint parfait à la fébrilité de Paros.
- Goûter la gouna dans une taverne de village, ce poisson séché et grillé qui est la spécialité la plus identitaire de l’île et qu’on ne trouve pas dans tous les restaurants.
- Explorer la côte est à scooter depuis Ambelas vers Molos, longeant des criques presque désertes que la plupart des touristes ne prennent pas le temps de découvrir.
- Faire une dégustation au Ktima Roussos près de Naoussa, l’un des domaines les plus sérieux de l’île, avec des vins PDO issus de cépages locaux anciens (Monemvasia, Mandilaria, Aidani).

