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Amorgos, bien plus que l'île du grand bleu

Amorgos est l’île la plus orientale des Cyclades, accessible uniquement par ferry depuis le Pirée (7 à 10 heures selon la liaison) ou depuis les îles voisines. Longue de 31 km pour 6 km de large, elle se déroule comme une arête de montagne plongeant dans une mer d’un bleu intense, ses falaises atteignant parfois 300 mètres de hauteur au-dessus de la mer. Rendue célèbre par Le Grand Bleu de Luc Besson (1988), elle attire chaque été une clientèle nombreuse, notamment des Français en quête de l’ambiance du film, mais reste l’une des meilleures destinations des Cyclades pour qui cherche à s’éloigner des flux touristiques excessifs.

Au sommaire

Le meilleur d’Amorgos

L’île se divise naturellement en trois zones correspondant aux trois pôles de vie. Le sud, autour du port de Katapola et de la région de Kato Meria, est plus rural et moins fréquenté. Le centre est dominé par la Chora perchée et le monastère de Hozoviotissa accroché à sa falaise. Le nord s’articule autour de la baie d’Aegiali et des villages perchés de Langada, Tholaria et Potamos. La route unique qui relie les deux ports, longue de 21 km, est l’une des plus spectaculaires des Cyclades : elle épouse la crête de l’île avec des vues permanentes sur les deux versants et sur la mer.

Le port de Katapola et le sud de l’île

Protégé au fond d’une large baie verdoyante, Katapola (Κατάπολα) est en réalité composé de trois hameaux distincts : Katapola côté sud, Xylokeratidi sur la rive nord et Rahidi au centre. L’animation du front de mer, ponctuée des arrivées et départs de ferries, contraste avec la sérénité des ruelles qui grimpent vers l’église de la Panagia Katapoliani, l’une des plus anciennes de l’île. Xylokeratidi, l’ancien quartier de pêcheurs, est plus calme et constitue souvent la meilleure option pour s’installer dans le secteur sud.

Sur la colline qui domine le port, les vestiges de l’antique Minoa témoignent d’une occupation depuis l’Âge du Bronze. La cité a livré la plus grande statuette cycladique conservée au musée archéologique national d’Athènes. La montée depuis le port récompense par une vue imprenable sur la baie. À 5 km au sud de la Chora, le monastère d’Agios Georgios Valsamitis occupe un site singulier : son katholikon a été bâti sur un ancien oracle de l’eau consacré à Apollon, dont la source est encore audible dans l’édifice.

La région sud, Kato Meria, est la moins fréquentée de l’île et la plus attachante pour qui prend la peine de la parcourir. La route de la Chora vers Vroutsi passe devant d’anciens monastères, des moulins à vent et des vestiges archéologiques. Le hameau de Vroutsi [vue 360°] conserve un café traditionnel, des maisons en pierre et une atmosphère d’une rareté précieuse. Plus au sud, les plages de Mouros [vue 360°] et d’Ammoudi méritent le détour. Le village d’Arkessini, sur la colline voisine, est l’une des trois cités antiques de l’île dont les vestiges sont encore visibles. Tout au bout de la route, à Kalotaritissa [vue 360°], la baie s’ouvre sur l’îlot de Gramvousa. À quelques kilomètres avant, dans la baie de Liveros, l’épave de l’Olympia, visible depuis la route en descendant vers la mer, est l’un des décors du Grand Bleu

 

La Chora, capitale médiévale d’Amorgos

La Chora d’Amorgos est l’un des plus beaux villages des Cyclades. Rues pavées de marbre, maisons blanchies à la chaux, bougainvilliers, passages voûtés et deux places, la Loza Kato et la Loza Apano (du latin loggia), constituent la trame d’un village qui s’est développé autour d’un bloc volcanique coiffé d’un kastro vénitien du XIIIe siècle [vue 360°]. La clef du kastro se récupère au premier café de la place inférieure : de là-haut, le panorama sur le village et sur la mer est parmi les plus beaux de l’île. En retrait de la place, la Tour Gavras, édifice vénitien du XVIe siècle, abrite la collection archéologique avec des sculptures et inscriptions antiques remarquables. À proximité, le musée ecclésiastique réunit des icônes byzantines et post-byzantines.

En sortant du village par la porte est, un chemin de pierre passe devant d’anciens moulins à vent [vue 360°] abandonnés, puis descend vers le monastère. Les cafés et tavernéas de la Loza principale [vue 360°] offrent une ambiance cycladique intacte, avec une animation nocturne modeste mais authentique. La Chora reste relativement préservée malgré la fréquentation croissante : quelques boutiques de créateurs locaux et des bars se sont installés dans les ruelles, sans que l’atmosphère n’ait basculé vers le tout-touristique.

Le monastère de la Panagia Hozoviotissa [vue 360°], fondé au XIe siècle par des moines venus de Palestine pour fuir les raids arabes, est le monument le plus saisissant de l’ensemble des Cyclades. Plaqué contre une falaise verticale surplombant la mer de 300 mètres, d’une blancheur éclatante sur la roche ocre, il s’aperçoit de loin depuis la mer. L’accès se fait depuis le parking en contrebas par un escalier de 350 marches. La tenue doit être couverte, sans exception : pas de shorts pour les hommes, longues jupes et épaules couvertes pour les femmes. Quelques moines occupent encore les lieux et offrent aux visiteurs un verre de rakómelo avec des douceurs locales. La visite est libre et gratuite. Au pied de la falaise, la plage d’Agia Anna [vue 360°], minuscule et célèbre depuis Le Grand Bleu, est identifiable par son église blanchie à la chaux. À partir de mi-juillet, mieux vaut s’y rendre tôt le matin : elle se remplit vite. Notre Index du Surtourisme des îles grecques illustre le phénomène de concentration qui touche ce type de sites emblématique.

Aegiali et le nord de l’île

Le second port, Aegiali (Αιγιάλη), s’ouvre sur une large baie sablonneuse avec une ambiance balnéaire plus marquée qu’à Katapola. La grande plage est agréable, les bars et restaurants animent le front de mer, et la clientèle est plus jeune. C’est ici que la pression touristique est la plus perceptible en été, mais sans atteindre les excès des îles voisines plus connues.

Au-dessus du port, trois villages perchés sur la montagne offrent une tout autre atmosphère. Langada, le plus intéressant des trois, étonne par sa verdure dans un paysage aussi sec : ses ruelles étroites, ses bougainvilliers et sa petite place centrale sont idéaux pour une pause en fin d’après-midi. Tholaria, à proximité des vestiges de l’ancienne cité d’Aegiali (site non fouillé, accessible à pied en 10 minutes), offre des vues remarquables sur la côte. Potamos, plus discret, est le point de départ officiel de la grande traversée Palia Strata vers la Chora. C’est depuis Langada que part le sentier menant au monastère byzantin d’Agios Ioannis Theologos, niché dans une zone classée Natura 2000, et plus au nord, à la chapelle de Stavros, perchée à plus de 700 mètres d’altitude sur les hauteurs de l’ancienne mine de bauxite.

La route entre la Chora et Aegiali, longue de 16 km, est l’une des plus spectaculaires des Cyclades : elle épouse en permanence la crête de l’île, avec des vues sur les deux versants et, par temps clair, sur les îlots inhabités de Nikouria et Grabonisi.

 

Peut-on randonner à Amorgos ?

Amorgos est pour moi l’une des Cyclades les plus intéressante pour la randonnée. Un réseau dense de sentiers anciens, la plupart d’anciens chemins muletiers bordés de murets de pierre, permet de traverser l’île de part en part et de rejoindre la plupart des villages à pied. Et partout ou presque vous aurez des vues incroyables sur la mer. Le site officiel amorgos.gr répertorie les parcours et l’état du balisage et AllTrails recense plus de 26 itinéraires pour l’île. 8 sentiers numérotés constituent l’ossature du réseau :

  • (1) Palia Strata, 13,5 km, environ 4h30 depuis Potamos via Hozoviotissa jusqu’à la Chora. La grande traversée de l’île, le long de la crête. Aucune ombre, aucun point d’eau en route : à éviter entre 11h et 17h en été.
  • (2) Fotodotis, 1h : Katapola à la Chora par Agia Irini et la vallée verte.
  • (3) Itonia, 3h30 : Katapola, Minoa, Lefkes, Sivrisa, Kamari, Kastri, Vroutsi. Parcours culturel reliant deux cités antiques.
  • (4) Melania, 2h : Aegiali à Tholaria par les gorges d’Araklou.
  • (5) Pan, 2h30 à 3h aller : Langada, Epanochoriani, Theologos, Stavros. Ce sentier traverse une zone désignée Natura 2000 sur les pentes du mont Krikellos (821 m, point culminant de l’île). La chapelle de Stavros, perchée sur les hauteurs de l’ancienne mine de bauxite, offre des vues à couper le souffle vers la côte est.
  • (6) Valsamitis, 2h : Katapola, Agios Georgios Valsamitis, Agia Marina, Minoa. Parcours culturel et archéologique.
  • (7) Evangelistria, 1h : Xylokeratidi, Nera, Peristeria, Evangelistria. Chemin agricole et culturel dans la campagne de Katapola.
  • (8) Pirgos, 2h30 : Rihti, Ai Giorgis, Leli, Terlakia, Agia Varvara, Chora.

Le sentier depuis le village abandonné d’Asfodilitis [vue 360°] vers les rochers déserts de Halara sur la côte est est également remarquable, avec une fréquentation quasi nulle même en saison. Pour les randonneurs confirmés, l’ascension au sommet du mont Krikellos depuis Langada offre un panorama sur l’ensemble de l’île et sur les Cyclades environnantes.

Quelles sont les plus belles plages d’Amorgos ?

Les plages d’Amorgos sont rarement grandes et sablonneuses. La plupart sont de galets ou de pierres, souvent sans services organisés, parfois accessibles uniquement à pied ou en bateau. C’est précisément ce qui fait leur caractère : on ne vient pas à Amorgos pour les parasols alignés.

Les plages du sud

Au débouché de la baie de Katapola, la plage de Káto Akrotíri est la plus facile d’accès depuis le port. Plus sauvages et accessibles à pied depuis Xylokeratidi, les criques de Maltezi (20 minutes de marche) et Plakes (45 minutes) sont calmes et peu fréquentées. Des bateaux-taxis les desservent en saison depuis Katapola.

La plus belle plage du secteur reste Kalotaritissa, au bout de la route sud-ouest, dans une baie abritée face à l’îlot de Gramvousa. L’eau y est d’un bleu translucide et la baie protégée du vent : l’un des endroits les plus beaux de l’île, dans un décor aride et brûlé qui rend la mer encore plus intense. En juillet-août, des excursions en bateau desservent l’îlot de Gramvousa et ses plages désertes (contact : amorgos-yachting.com). Avant d’atteindre Kalotaritissa, la plage de Mouros, accessible depuis la route ou à pied, possède des eaux cristallines et un café-restaurant en saison. Elle est également connue pour ses petites grottes marines accessibles à la nage ou en kayak. Depuis la plage de Kampi, la crique d’Ammoudi est accessible à pied ou en taxi-boat.

Les plages du nord

La grande plage d’Aegiali est une bande de sable qui s’améliore à mesure que l’on s’éloigne vers le nord. Un sentier côtier relie trois plages successives : Levrossos (20 minutes, la plus accessible avec une taverne), Psili Ammos (30 minutes, sable et galets) et Chochlakas (20 minutes supplémentaires, naturisme toléré, aucune infrastructure). Vers le sud d’Aegiali, la longue flèche de sable d’Agios Pavlos avance dans la mer face à l’île de Nikouria. Des bateaux-taxis desservent en saison les plages de l’îlot.

La plage d’Agia Anna, minuscule et mondialement connue depuis Le Grand Bleu, mérite le détour malgré sa taille. Le cadre, entre la chapelle blanche et la paroi rocheuse du monastère au-dessus, est unique. Il faut venir tôt en plein été.

À l’écart de toutes les routes, la plage de Halara, sur la côte est, est une découverte réservée aux marcheurs : environ 2 heures de marche depuis le village d’Asfodilitis. L’eau y est alimentée par des sources souterraines, nettement plus fraîche que partout ailleurs sur l’île. La fréquentation est quasi nulle même en août.

Amorgos
  • Plages et activités sportives - 8/10
    8/10
  • Patrimoine historique et culturel - 6.5/10
    6.5/10
  • Villages et arrière pays - 9/10
    9/10
  • Authenticité - 7.5/10
    7.5/10
7.8/10
7.2/10
Avis des voyageurs
7.2/10 (875 votes)
Quelques liens pour aller plus loin
  • Superficie: 121 km² (112 km de littoral)
  • Longueur: 31km, largeur: 6km
  • Point culminant: mont Krikellos, 821 m
  • Environ 2,000 habitants (2011)
  • Deux ports: Katapola et Aegiali
  • Aéroport le plus proche: Naxos

Comparez les îles avec notre indicateur touristique des iles grecques

  • 8 mai – Fête d’Agios Ioannis Theologos dans l’église éponyme tout au nord de l’ile
  • 40 days après Paques – Ascension à Potamos
  • 1er juillet – Célebration d’Agioi Anargiri à Tholaria
  • 25-26 juillet – Festival Agia Paraskevi à Arkesini (l’un des plus important des Cyclades)
  • 26 juillet -Psimeni Raki Festival à Katapola
  • 6 Août – Transfiguration du Christ à la Chora
  • 15 Août – Panagia Epanochoriani à Lagada
  • Autour du 15 Août – Festival du Pasteli dans la Chora
  • 13 septembre – Fête de Stavros tout au nord d’Amorgos
  • 26 septembre – Fête d’Agios Ioannis Theologos dans l’église éponyme tout au nord de l’ile
  • 21 novembre – Anniversaire du monastère de Hozoviotissa

La carte d'Amorgos

Comment venir à Amorgos et se déplacer sur l’île ?

Amorgos n’a pas d’aéroport. L’aéroport le plus proche est celui de Naxos, depuis lequel des ferries rejoignent l’île en 1h15. Des liaisons existent aussi depuis Santorin (environ 1h en ferry rapide). Depuis le Pirée, les traversées durent entre 7 et 10 heures selon la liaison (ferry classique ou catamaran). Il est conseillé de réserver ses billets de ferry bien en avance en haute saison.

L’île a deux ports : Katapola au sud-ouest, port principal avec le plus grand nombre de connexions, et Aegiali au nord. Certains ferries font escale aux deux. Il faut donc vérifier en réservant lequel des deux ports correspond à son hébergement. En saison, des liaisons quotidiennes desservent les Petites Cyclades (Donoussa, Iraklia, Schinoussa) et Naxos. Des liaisons régulières existent aussi vers SantorinFolegandros et Astypalea dans le Dodécanèse.

Sur l’île, les bus relient Katapola à la Chora (15 min), puis au monastère de Hozoviotissa et à la plage d’Agia Anna. Un bus circule entre Katapola et Aegiali via la Chora (1h). Depuis Aegiali, des navettes desservent Langada et Tholaria. Pour explorer le sud de l’île et Kato Meria, la location de voiture ou de scooter est indispensable (Thomas Rental, présent à Katapola, la Chora et Aegiali). Amorgos se découvre idéalement au printemps ou en automne, quand les sentiers ne sont pas brûlants et que l’île retrouve son rythme habituel.

→ Conseils pour la réservation des ferries

Prochaine(s) traversée(s)

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Que manger à Amorgos : produits locaux et spécialités typiques

La gastronomie d’Amorgos est l’une des plus distinctives des Cyclades. L’élevage caprin et ovin, avec environ 13 000 têtes sur l’île, fournit les produits de base : viandes, fromages et lait transformé selon des méthodes traditionnelles inchangées.

Le plat emblématique de l’île est le patatato (πατατάτο), ragoût de chèvre ou d’agneau mijoté longuement avec des pommes de terre, du laurier et de la cannelle, servi aux mariages et dans les grandes fêtes villageoises. Tout aussi traditionnel, le koftos (κόφτος) est une bouillie de blé pelé et pilé, cuit avec de la mizithra locale et servi avec des oignons sautés et du fromage râpé. Il est préparé à la Saint-Sylvestre et lors de la fête d’Agia Paraskevi. Le xidato (ξιδάτο) est une soupe au vinaigre à base de tripes, version allégée du patsas, servie traditionnellement les nuits de veille des grandes fêtes. Le pastourma d’Amorgos se distingue par l’emploi de chèvre ou de mouton, contrairement aux versions continentales à base de buffle.

Parmi les fromages, le ladotyri (λαδοτυρί), fromage de chèvre et de brebis mariné dans l’huile d’olive, est le plus caractéristique de l’île. La fava d’Amorgos est préparée à partir du katsouni (κατσούνι), une légumineuse locale apparentée au pois cultivée par de petits producteurs dans les zones basses. Elle donne aussi les favokeftedes (φαβοκεφτέδες), boulettes de fava aux herbes et épices du terroir. Les poissons frais de la pêche locale, mérous, dentex et rougets barbets, entrent dans la préparation du savori (σαβόρι), plat mariné typique, et dans la kakavia (κακαβιά) d’Amorgos, soupe de poissons aux scorpènes et pierres.

Les douceurs locales incluent le pasteli (παστέλι), nougat au miel et au sésame parfois enveloppé dans une feuille d’oranger, et les xerotigana (ξεροτήγανα), petits beignets fourrés aux herbes. Pour les spiritueux, la psimeni raki (ψημένη ρακή), raki cuit aux herbes aromatiques, et le rakomelo (ρακόμελο), rakı au miel, sont incontournables : presque chaque hôtel l’offre en boisson de bienvenue. L’île produit de l’huile d’olive via sa coopérative locale et du miel de thym réputé dans la région de Lagada.

    • Le monastère de la Panagia Hozoviotissa, suspendu à 300 mètres au-dessus de la mer et plaqué contre sa falaise : le monument le plus saisissant de tout l’archipel cycladique.
    • La Chora d’Amorgos, ses ruelles pavées de marbre, sa double place de la Loza et son kastro vénitien du XIIIe siècle : parmi les villages cycladiques les plus beaux et les mieux préservés.
    • La grande randonnée Palia Strata (sentier n°1), 13,5 km le long de la crête entre Potamos et la Chora, avec des vues permanentes sur les deux côtes de l’île et sur le monastère.
    • La plage de Kalotaritissa au bout de la route sud-ouest, et en bateau-taxi, l’îlot désert de Gramvousa et ses eaux translucides : l’endroit le plus reculé et le plus beau du sud.
    • Un verre de psimeni raki ou de rakomelo sur la Loza de la Chora au coucher du soleil, sous les arcades médiévales, en laissant le rythme de l’île dicter le programme.
    • Le village de Langada au-dessus d’Aegiali, ses ruelles fleuries et sa petite place, en fin d’après-midi avant que les troupeaux ne rentrent et que les terrasses ne s’animent.
    • Le sentier 5 depuis Langada jusqu’à la chapelle de Stavros, en traversant la zone Natura 2000 autour du monastère d’Agios Ioannis Theologos : vues vertigineuses sur la côte est.
    • L’antique Minoa sur la colline au-dessus de Katapola : les vestiges restent modestes, mais la vue panoramique sur la baie et la découverte de son histoire justifient pleinement la montée.
    • La plage d’Agia Anna, minuscule et rendue célèbre par Le Grand Bleu, au pied du monastère : à visiter tôt le matin en juillet-août pour en profiter sans la foule de midi.
    • Une table dans une taverne de village, à Langada, Tholaria ou Vroutsi, plutôt qu’au port : la cuisine y est souvent plus sincère, les prix plus juste..

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