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Tinos, île de marbre et de pigeonniers, âme authentique des Cyclades
À une demi-heure de ferry de Mykonos, Tinos est l’une des plus grandes îles des Cyclades, avec ses 195 km² et ses plus de 60 villages. Son image de haut lieu de pèlerinage lui a longtemps valu de rester à l’écart des circuits touristiques classiques, préservant une identité exceptionnellement intacte. Riche d’une tradition sculpturale unique, d’une gastronomie réputée dans toute la Grèce, d’une campagne parsemée de pigeonniers vénitiens et de villages dont chaque fontaine, chaque linteau est travaillé dans le marbre, Tinos reste l’une des destinations les plus authentiques des Cyclades, à condition de lui consacrer suffisamment de temps et d’aller bien au-delà du port.
Au sommaire
Le meilleur de Tinos
Tinos s’étend sur 27 km de long et 11 km de large. Elle est dominée en son centre par le massif du mont Tsiknias (725 m), point culminant, et par le rocher escarpé de l’Exombourgo (640 m), autour duquel s’organisent la plupart des villages historiques. L’île se découpe naturellement en trois zones. La Chora et la côte sud concentrent le port, l’église de la Vierge et les plages les plus accessibles. Les villages de l’Exombourgo et de l’intérieur, au centre, constituent le coeur méconnu de l’île : monastères, pigeonniers, plateau de granit. Le nord, de Kardiani à Pyrgos et Panormos, est un peu plus loin et préservé avec des villages-balcons sur la mer Égée et les marbreirs de l’île.
La Chora et la côte sud
L’arrivée en ferry dépose directement en bas de la côte qui monte jusque la Panagia Evangelistria, l’église néoclassique construite en 1830 qui domine le port depuis la colline. C’est le sanctuaire marial le plus important de Grèce orthodoxe : en 1823, la nonne Pelagie du monastère de Kechrovouni eut une vision de la Vierge lui indiquant l’emplacement d’une icône miraculeuse enfouie dans le sol. La découverte coïncida avec la guerre d’indépendance, conférant à l’icône une dimension nationale autant que spirituelle. Recouverte d’un manteau de bijoux votifs, elle est conservée dans l’église. Sous la nef, la crypte marque l’endroit exact de la découverte, et une chapelle commémore le torpillage du navire de guerre Elli par un sous-marin italien le 15 août 1940.
Deux rues montent depuis le port. La rue Evangelistria, bordée de boutiques de cierges et d’articles de dévotion, attire les touristes. La rue Megalocharis est celle des pèlerins : un tapis rouge longe le trottoir pour protéger les genoux de ceux qui remontent à genoux depuis le quai, chandelle en main. Cette scène impressionnante témoigne d’une ferveur parmi les plus vives de la Méditerranée orthodoxe. Elle est particulièrement intense les 25 mars et 15 août : autour du 15 août, l’île est submergée de fidèles et la Chora n’est plus vraiment praticable.
À mi-chemin dans la montée, le musée archéologique mérite une halte : il conserve un fascinant cadran solaire et des sculptures de néréides et de dauphins exhumées du sanctuaire antique. Ce sanctuaire, dédié à Poséidon et Amphitrite, se trouve à Kionia, à 3 km au nord-ouest. Fréquenté du IVe siècle avant J.-C. au IIIe siècle après J.-C., le site a livré les vestiges de temples, d’autels et de bains, accessibles dans un parc en bord de mer (entrée payante). La plage de Kionia est correcte, avec des criques plus sauvages à l’ouest.
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Les villages de l’Exombourgo et de l’arrière-pays
C’est ici que réside la vraie singularité de Tinos. Le couvent de Kechrovouni, l’un des plus grands de Grèce, se visite pour la cellule dans laquelle la sœur Pelagie eut ses visions. Plus bas, Xinara est le siège historique du diocèse catholique : les villages autour de l’Exombourgo sont en majorité catholiques, héritage direct de la longue domination vénitienne. L’Exombourgo lui-même, ce rocher qui culmine à 640 m, porte à son sommet les ruines d’une citadelle vénitienne qui résista aux Ottomans jusqu’en 1715, bien après la chute du reste de la Grèce. Le sentier depuis Xinara est raide mais court (environ 45 minutes aller-retour) : la vue depuis le sommet vue 360° embrasse Mykonos, Naxos, Paros et, par temps clair, jusqu’à Ikaria.
Au nord de Xinara, Loutra est un village presque désert, remarquable pour son couvent des Ursulines et son monastère jésuite du XVIIe siècle qui abrite un petit musée d’art populaire. Le village de Volax, accessible depuis Krokos, est entouré de centaines d’énormes rochers de granit arrondis par l’érosion, posés là comme si quelque géologue distrait les avait oubliés. L’atmosphère est unique dans les Cyclades, entre paysage lunaire et vallon cultivé. Quelques ateliers de vannerie subsistent, où l’on peut observer la fabrication de paniers et acheter directement aux artisans.
La plaine de Tarambados, à 7 km au nord de la Chora, est le territoire par excellence des pigeonniers tiniotes. Ces peristerones, hérités des Vénitiens, sont décorés de motifs sculptés, losanges, triangles et soleils, aussi précis que de la dentelle. Ces pigeonniers, que j’aime parcourir le matin quand la lumière est encore dorée, comptent parmi les plus beaux des Cyclades. Un sentier balisé d’une heure traverse le hameau et ses environs verdoyants. À proximité, Ktikados est un village accroché dans un vallon suspendu, avec une belle église à dôme bleu et une taverne familiale appréciée. Plus à l’est, Falatados, deuxième village de l’île par la taille, se visite pour sa belle place, ses vignobles et son musée consacré aux caricaturistes Mitropoulos, natifs du village. Kampos accueille quant à lui le musée Costas Tsoclis (entrée libre), consacré à l’un des artistes contemporains grecs les plus importants.
De Kardiani à Pyrgos : le nord et son héritage marbrier
Kardiani est l’un des plus photogéniques villages de Tinos. Accroché à flanc de falaise, il domine la mer à près de 300 m d’altitude, avec un panorama vers Syros et les Cyclades. Ses ruelles étroites, ses fontaines en marbre et ses linteaux sculptés en font un village à parcourir à pied, sans objectif.
À quelques kilomètres au nord, Isternia est un autre village-balcon, avec des vues sur la mer Égée qui valent le déplacement. La source de marbre de la place, la silhouette des moulins et la qualité de l’architecture en font l’un des plus beaux arrêts de l’île. Le village est également un centre de marbrerie, le deuxième après Pyrgos. Son port, l’Ormos Isterninon, offre de bonnes tables en bord de mer, dont le restaurant Thalassaki, réputé dans toute la Grèce pour sa cuisine maritime.
Pyrgos est le village-symbole de la tradition marbrier. La carrière locale a nourri depuis l’Antiquité une école de sculpture qui a produit certains des plus grands artistes néoclassiques grecs : Chalepas, Gyzis, Lytras et Filippotis. Le Musée du Marbre (Mouseio Marmaro Technis), à l’entrée du village, documente de manière exemplaire les techniques d’extraction et de sculpture (entrée payante). La place centrale, entièrement dallée de marbre et ombragée d’un grand platane, est l’un des plus beaux espaces publics des Cyclades. La maison de Yiannouli Halepas, considéré comme le plus grand sculpteur grec des temps modernes, est accessible, et le cimetière du village constitue un musée à ciel ouvert de la sculpture tiniote. À 4 km au nord-est, Panormos est un petit port de pêcheurs tranquille avec sa plage de sable ombragée de Stafidha.
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Peut-on faire de la randonnée à Tinos ?
Tinos dispose d’un réseau de sentiers parmi les plus développés des Cyclades : plus de 150 km de chemins balisés traversent l’île, reliant villages, monastères, pigeonniers et sites archéologiques. Le site tinostrails.gr recense et documente l’ensemble des itinéraires, avec des cartes téléchargeables.
L’itinéraire le plus emblématique est la Route des Pigeonniers, qui relie depuis la Chora les villages de Tripotamos, Ktikados, Tarambados et Isternia, en passant devant les plus beaux groupes de pigeonniers. La marche dure environ 3 à 4 heures selon le rythme. La montée au sommet de l’Exombourgo depuis Xinara est courte (environ 45 minutes aller-retour) mais soutenue, avec un dénivelé de 200 m. Le tronçon Kardiani-Isternia (1h30 environ) est l’un des plus beaux pour les vues sur la mer. La boucle Pyrgos-Panormos, environ 45 minutes à plat, est idéale pour terminer la journée. Pour les sportifs, la montée au mont Tsiknias (725 m) depuis Arnados offre un panorama sur l’ensemble de l’archipel.
En mai et juin, le Tinos Running Experience attire des coureurs de toute la Grèce avec son semi-marathon sur les sentiers de l’île. Le réseau traverse des paysages d’une grande diversité pour des Cyclades : terrasses en pierre sèche, vergers de figuiers et d’oliviers, maquis odorant de thym et d’origan, chapelles isolées. Certains chemins sont d’anciens kalderimi, pavés de pierre que les Tiniotes empruntaient avant l’ouverture des routes asphaltées. La signalétique est globalement bonne, mais emporter la carte Terrain Maps ou télécharger les traces GPS depuis tinostrails.gr reste conseillé. Pour les espaces naturels protégés de Grèce, consultez notre page Espaces naturels protégés de Grèce
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Quelles plages choisir à Tinos ?
Tinos compte plus de 40 plages, d’accès et de caractère très différents. Le meltemi, vent du nord dominant de juillet à mi-septembre, modèle profondément la géographie balnéaire de l’île : les plages du sud sont généralement plus abritées et conviennent bien aux familles. Les plages du nord, plus exposées, peuvent recevoir de belles vagues. Il faut en tenir compte au moment de choisir son camp de base sur l’île et chaque jour demandé conseil pour savoir de quel coté aller pour être protégé. La côte sud est la plus accessible depuis la Chora. Agios Fokas, à 3 km à l’est du port, est une longue plage de sable fin légèrement caillouteuse au départ, correctement équipée. Agios Sostis, accolée à un petit port de pêcheurs, est peu profonde et idéale pour les familles avec jeunes enfants. Agios Ioannis, plus au sud, est desservie par un bus quotidien en saison : sable fin, eaux calmes, vue sur Mykonos. Plus au bout de la route, Pachia Ammos est une plage isolée, moins fréquentée hors août. À Kionia, à l’ouest de la Chora, la plage est longue ; une piste dessert plusieurs criques isolées plus à l’ouest.
Sur la côte nord-ouest, Agios Romanos offre du sable doré et quelques équipements, dans un cadre exposé au vent mais agréable. Plus au nord, Kolimbithra est la plage la plus réputée de l’île : en réalité deux plages dans la même baie. La grande a un vibe décontracté avec cafés et transats. La petite, nichée dans un creux protégé, est la plus belle. Par vent de nord en été, des vagues se forment et quelques surfeurs s’y retrouvent. Le cadre est parmi les plus beaux des Cyclades.
Autour de Panormos, Stafidha est ombragée et tranquille. À l’est, Rohari est exposée au nord et peut recevoir de fortes vagues, avec des eaux profondes et claires. Les plages d’Agia Thalassa et de Kavalargos, plus abritées, sont accessibles à pied depuis Panormos. La plage de Livada, sur la côte nord-est, est spectaculaire et peu fréquentée, accessible uniquement par piste. Du côté d’Isternia, l’Ormos Isterninon est un joli port naturel avec une plage calme et de belles lumières en soirée.
En juillet et août, les plages du sud attirent la majorité des vacanciers présents sur l’île. Pour une baignade tranquille, préférez Livada, Agios Romanos hors de midi ou l’Ormos Isterninon.
TINOS
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Plages et activités sportives - 7/10
7/10
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Patrimoine historique et culturel - 8/10
8/10
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Villages et arrière pays - 7/10
7/10
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Authenticité - 6.5/10
6.5/10
Avis des voyageurs
7.1/10 (609 votes)
Quelques liens pour aller plus loin
- Site officiel de la municipalité de Tinos en français
- Tinostrails.gr : cartes et fiches de tous les sentiers balisés
- Tinos Running Experience : semi-marathon annuel sur les sentiers
- KTEL Tinos : horaires et lignes de bus de l’île
- Vidalis Rent a Car : location de voitures et deux-roues à Tinos
- Musée du Marbre de Pyrgos : informations pratiques et tarifs
- Nissos Beer : la brasserie artisanale primée de Vagia, Tinos
- Soul of Tinos : expériences authentiques organisées sur l’île
- Tinosecret.gr : guide local complet en grec sur l’île
- L’association Nisiotis : Tinos en marchant (fr)
- Fondation cukturelle de Tinos
- Stages de distillation d’huiles essentielles à Tinos (fr)
- AllTrails Tinos : randonnées cotées et géolocalisées sur l’île
- Carte Terrain Maps Tinos, indispensable pour les randonnées
Quelques repères sur Tinos
- Superficie : 195 km² (114 km de littoral)
- Longueur maximale : 27 km, largeur maximale : 11 km
- Point culminant : mont Tsiknias, 725 m
- Environ 8 934 habitants (recensement 2021)
- Port principal : Tinos (Chora)
- Aéroport le plus proche : Mykonos
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Les principales fêtes à Tinos
- 30 janvier : Fête des Fanarakia, procession aux lanternes dans la Chora
- 25 mars : Fête de l’Annonciation, grand pèlerinage à la Panagia Evangelistria
- Mai-juin : Tinos Running Experience, semi-marathon sur les sentiers de l’île
- Mai : Fête de l’artichaut, village de Komi
- Juillet : Fête du câpre, village de Steni
- 23 juillet : Fête de Sainte Pelagie, procession de la Chora au monastère de Kechrovouni
- 15 août : Fête de la Dormition, grand pèlerinage national, fêtes dans tous les villages
- Fin août : Festival de jazz de Tinos, Chora
- Septembre : Fête du miel (Kampos) et fête du raki (Falatados)
Lire aussi: Les Cyclades, l’Éden grec de la mer Égée
La carte de Tinos
Comment venir à Tinos et comment se déplacer sur l’île ?
Tinos n’a pas d’aéroport. Depuis la France, l’option la plus pratique est de passer par Mykonos (vols directs en saison depuis Paris et Lyon) et de prendre le ferry : la traversée ne dure que 20 à 30 minutes. Depuis Athènes, les ferries partent depuis Rafina (traversée en 1h45 à 2h30 selon le bateau) et plus rarement depuis le Pirée (2h15 à 5h). Pour réserver vos billets de ferry, consultez ferryhopper.com. Tinos est aussi reliée à Andros (1h30), Syros (30 min), Paros (1h15) et Naxos (1h05).
Le réseau de bus de la KTEL (kteltinou.gr) dessert les principaux villages avec environ 5 rotations quotidiennes en saison. Pour visiter les plages isolées et les villages de l’intérieur, un véhicule est indispensable. Vidalis Rent a Car (vidalis-rentacar.gr) dispose de quatre agences dans la Chora. En dehors de juillet-août, les routes sont peu chargées. Consultez nos conseils pour louer une voiture en Grèce. Le printemps (avril-mai) et l’automne (septembre-octobre) offrent les meilleures conditions pour explorer l’île.
→ Conseils pour la réservation des ferries
Prochaine(s) traversée(s)
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Que manger à Tinos ? La gastronomie tiniote
Tinos est sans doute, après Sifnos, l’île des Cyclades dont la réputation gastronomique est la plus solide. Son fromage emblématique est la kopanisti (κοπανιστή), une pâte molle fermentée au goût épicé et poivré, mentionnée dans un livre de 1809 comme « plus fort et plus piquant que l’ancien Roquefort ». La kopanisti bénéficie d’une AOP accordée à l’ensemble des Cyclades ; la fromagerie de la Coopérative agricole de Tinos, à Tripotamos, produit une version de référence. On trouve également une graviera jaune à pâte dure (affinée deux mois) et de la myzithra fraîche.
La charcuterie est tout aussi remarquable. La loutza (λούτζα) est un filet de porc mariné dans du vin rouge, du fenouil et de la cannelle, puis séché. Les loukanika (λουκάνικα), saucisses de porc au fenouil et au vin, sont la base de la froutalia (φρουτάλια), l’omelette tiniote par excellence : épaisse, aux pommes de terre sautées, à la saucisse et au fromage, servie dans la poêle. Plat de paysans devenu emblème culinaire, elle figure à la carte de presque toutes les tavernes de village.
Les câpres au gros sel, les artichauts sauvages marinés (un festival leur est consacré chaque mai à Komi) et le miel de thym, produit par une coopérative de 2 800 ruches, complètent le tableau. En pâtisserie, l’amygdaloto (αμυγδαλωτό), gâteau en pâte d’amande parfumé à l’eau de rose, est la douceur la plus représentative. La brasserie Nissos, fondée à Vagia, produit des bières non pasteurisées primées. Pour les vins, les Tiniakoi Ampelones à Falatados et la cave Ballis à Arnados travaillent des cépages locaux.
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Ce qu’il ne faut pas rater à Tinos
- La Panagia Evangelistria le matin : visiter l’église hors des jours de pèlerinage pour saisir sa dimension spirituelle, loin de la foule du 15 août qui envahit la Chora.
- Le Sanctuaire de Poséidon et Amphitrite à Kionia : les fondations d’un temple antique en bord de mer et un musée éclairant sur la Tinos pré-chrétienne, souvent ignoré des visiteurs pressés.
- Les pigeonniers de Tarambados : le sentier balisé d’une heure traverse les plus beaux pigeonniers de l’île. Venir en fin d’après-midi pour la lumière rasante sur la pierre sculptée.
- L’Exombourgo depuis Xinara : la montée de 45 minutes vers les ruines de la citadelle vénitienne offre un panorama à 360° sur l’archipel cycladi que entier, Mykonos comprise.
- Volax : ce village entouré de centaines d’énormes rochers de granit arrondis offre un paysage sans équivalent dans les Cyclades. Quelques ateliers de vannerie restent actifs, visibles depuis la place.
- Le Musée du Marbre à Pyrgos : l’une des meilleures muséographies artisanales de Grèce, dans un bâtiment moderniste à l’entrée du village. Indispensable pour comprendre l’identité de l’île.
- Le cimetière de Pyrgos : un musée à ciel ouvert de la sculpture tiniote, où les stèles et monuments funéraires témoignent depuis des générations du talent des marbriers locaux.
- Kolimbithra : la meilleure plage de l’île, avec ses deux criques et son vibe décontracté. S’y rendre en début ou fin de journée pour éviter l’affluence du milieu d’après-midi.
- Isternia et son port : le coucher de soleil depuis le village est parmi les plus beaux des Cyclades. Dîner ensuite à l’Ormos Isterninon, dans une des meilleures tables de l’île.
- La froutalia dans une taverne de village : l’omelette tiniote aux pommes de terre et saucisse locale, servie à la poêle. La goûter à Ktikados ou à Falatados.
- La kopanisti de la Coopérative agricole : acheter à la boutique de la Coopérative dans la Chora ou directement à Tripotamos quelques fromages locaux, dont la kopanisti AOP des Cyclades.
- La Nissos à Vagia : la microbrasserie produit d’excellentes bières non filtrées et primées à l’international, à goûter sur place ou dans les bars de l’île.

