Accueil > Le Dodécanèse > Astypalea
Astypalea, le papillon de la mer Egée entre Cyclades et Dodécanèse
Astypalea (en grec : Αστυπάλαια) est l’île la plus occidentale du Dodécanèse, administrativement rattachée à cet archipel depuis la réunification de 1947, mais appartenant géographiquement et culturellement aux Cyclades. Sa forme en papillon, deux ailes reliées par un isthme de moins de 100 mètres de large, est reconnaissable depuis le ciel. Maisons cubiques blanches, ruelles labyrinthiques, château vénitien en couronne : tout ici évoque les Cyclades. Par temps clair depuis la Chora, on aperçoit Anafi et Amorgos bien plus distinctement que la plupart des îles du Dodécanèse. Dans l’Antiquité, l’île était surnommée Ichthoessa (la poissonneuse) pour ses eaux poissonnaires, et Theon Trapeza (la table des dieux) pour ses richesses naturelles. Astypalea reste à l’écart du tourisme de masse : c’est une de ses qualités les plus précieuses.
Au sommaire
Le meilleur d’Astypalea
La forme en papillon de l’île définit trois zones de découverte. L’aile ouest (Mesa Nisi) concentre l’essentiel de la vie : la Chora perchée avec le kastro vénitien, le vieux port de Pera Gialos à ses pieds, et le village de Livadia à 1,5 km. C’est la zone la plus habitée et la plus accessible. L’isthme (Steno), la partie la plus étroite de l’île, abrite l’aéroport et quelques plages de sable peu fréquentées. L’aile est (Exo Nisi) est plus aride et beaucoup moins peuplée : on y trouve le village de Maltezana et, au bout d’une longue piste, le hameau isolé de Vathy. Plus on s’éloigne vers l’est, plus l’île se dépouille.
Que voir à la Chora et à Pera Gialos ?
La Chora d’Astypalea est l’une des plus belles capitales insulaires de la mer Egée. Perchée sur un promontoire rocheux dominant deux baies, elle descend vers la mer à travers un labyrinthe de ruelles étroites bordées de maisons blanches à balcons de bois et d’escaliers extérieurs. Au sommet trône le kastro Querini, un château du XIIIe siècle érigé non par les Chevaliers de Saint-Jean mais par le clan vénitien Quirini, et remanié après 1537 par les Ottomans. Sa particularité architecturale est frappante : ses remparts ne sont pas de vraies fortifications, mais les façades imbriquées des maisons privées qui formaient un rempart vivant. Jusqu’au milieu du XXe siècle, plus de 300 personnes vivaient à l’intérieur. Un séisme en 1956 a vidé le kastro de ses derniers habitants et n’en a laissé qu’une coquille. On y accède par un passage blanchi à la chaux sous l’église de l’Evangelistria Kastriani : la montée est raide, ne tentez pas l’ascension en tongs.
À mi-chemin entre le kastro et le port, les huit moulins à vent aux toits orange sont le rendez-vous de fin de journée de toute l’île. L’un d’eux a été transformé en bibliothèque bien achalandée, avec des livres en plusieurs langues : un détail improbable qui dit quelque chose sur l’âme du lieu. Juste en dessous du kastro, l’église de la Panagia Portaitissa (XVIIIe siècle) est l’une des plus belles du Dodécanèse, avec son iconostase en bois sculpté et doré qu’il faut prendre le temps de regarder attentivement. À côté, le musée ecclésiastique vaut un arrêt rapide.
Au pied de la Chora, l’ancien port de Pera Gialos (aussi appelé Skala) date de l’époque italienne : Astypalea fut la première île du Dodécanèse à tomber sous administration italienne. La baie est petite, les quais en béton un peu austères, mais c’est là que se concentre la vie du port : tavernes en bord d’eau, cafés traditionnels, quelques bars qui s’animent le soir. Le musée archéologique, une seule salle en retrait du quai, présente des trouvailles couvrant l’âge du Bronze jusqu’au Moyen Âge : coupes et vases issus de deux tombes mycéniennes, et une petite statue en bronze romain d’Aphrodite.
On ne peut pas parler de la Chora sans mentionner le kafenio Mouggos, en face de la mairie : chaises en bois, photos jaunies aux murs, ouzo et mezze. C’est le type d’endroit qui existe encore dans très peu d’îles grecques.
Organiser votre voyage: où dormir à Astypalea ?
Que faire du côté de Livadia et des plages de l’aile ouest ?
À 1,5 km de la Chora par une route qu’on parcourt à pied en vingt minutes, le village de Livadia occupe la baie suivante. Galets et gravier, eaux claires, tavernes et quelques hébergements : c’est la zone familiale et décontractée de l’île. La vue depuis la plage sur la Chora et le kastro en fait l’un des tableaux les plus représentatifs de l’île.
Au-delà de Livadia, une route pénètre vers le sud-ouest à travers des collines arides et des pâturages, desservant les plages les plus sauvages de l’île. Ce couloir, ponctué de chapelles byzantines et de bergeries, conduit aux criques de Tzanaki, puis à Agios Konstantinos et enfin, au bout de la piste, à Kaminakia et Vatses. Plus on avance, plus les plages se font belles et les visages rares.
Livadia peut se remplir les weekend d’août, mais l’île reste très loin des situations de saturation décrites dans notre index du surtourisme des îles grecques. La solution est simple : continuer la route vers les plages plus éloignées.
Que cache l’aile est : Maltezana, Vathy et le projet smart island ?
L’isthme Steno (qui signifie « étroit » en grec) relie les deux ailes de l’île. Ce couloir abrite l’aéroport et concentre quelques plages de sable peu fréquentées. C’est aussi ici que se matérialise le projet de smart island qui fait d’Astypalea un laboratoire pionnier en Europe : choisie spécifiquement pour sa petite taille et son climat favorable, l’île vise 80% d’énergie renouvelable d’ici 2026 (contre 50% atteints en 2024), avec des véhicules de police et d’ambulances entièrement électriques et un bus à la demande, l’astyBus, accessible via l’application astyMove. Ce n’est pas anecdotique pour un voyageur : l’application remplace désormais les lignes de bus traditionnelles et dessert l’ensemble des villages et des arrêts de plage de l’île, toute l’année.
À 9 km à l’est de Pera Gialos, Maltezana (nom officiel : Analipsi) doit son surnom aux pirates maltais médiévaux qui fréquentaient ses abords. C’est le deuxième village de l’île : une plage de sable exposée au vent, un petit port de pêche à l’extrémité est, des tavernes sous les tamaris. La taverne 7 Asteria, sur la plage, est une institution familiale depuis des décennies. L’ambiance est calme et convient bien aux familles. Maltezana est aussi un point de départ en bateau pour les îlots du large.
Après Maltezana, la route asphaltée devient piste. Il faut 23 km depuis la Chora pour atteindre le hameau de Vathy (Mesa Vathy). La baie est l’une des plus saisissantes de l’Egée : son entrée si étroite que la mer intérieure ressemble à un fjord. Une taverne, quelques maisons, des yachts en mouillage l’été : le lieu se mérite. On y arrive en barque depuis Maltezana ou au prix d’une longue piste en 4×4, la barque étant de loin la meilleure option. La grotte du dragon (Drakospilia) est accessible en barque à fleur d’eau dans la falaise : elle est classée Natura 2000 et constitue un habitat essentiel pour le phoque moine de Méditerranée. À quelques kilomètres de là, des graffitis érotiques archaïques gravés dans le calcaire dolomitique il y a 2 500 ans ont été découverts sur un promontoire militaire : inscriptions directes sur la sexualité, gravées avant même que l’Acropole d’Athènes ne soit construite.
Voyage en Grèce: séjour sur mesure conçu par une agence locale
Peut-on randonner à Astypalea ?
Les chemins agricoles et les sentiers empruntés depuis des siècles par les habitants de l’île constituent un réseau dense qui traverse Astypalea de part en part, passant par des dizaines de chapelles métabyzantines et néobyzantines. La signalisation reste incomplète : la carte Terrain Maps au 1:25 000 (mise à jour 2022) est indispensable pour quiconque s’éloigne des sentiers principaux.
Le sentier de l’aile ouest est l’itinéraire le plus populaire : il part de Livadia et descend vers le sud, traversant des collines arides et passant par Agios Vasilios, Tzanaki, Arkagli, Agios Konstantinos, Papou, Kaminakia et Vatses. C’est un parcours de plusieurs heures avec des vues constantes sur la mer et une succession de plages sauvages en contrebas.
Le sentier de Vathy longe le cap de l’isthme jusqu’à la bouche de la baie (la Bouka), en passant devant les ruines d’une chapelle byzantine du Xe siècle et, de l’autre côté de l’entrée du fjord, les vestiges d’une tour hellénistique (330-30 av. J.-C.). L’itinéraire continue jusqu’à Exo Vathy en longeant l’eau.
Pour s’initier à la randonnée avec un accompagnement local, le club Pardalo Katsiki organise des sorties guidées tous les dimanches à 10h, avec rendez-vous aux moulins à vent de la Chora. Participation gratuite, aucune inscription nécessaire : c’est la meilleure façon de saisir l’arrière-pays de l’île en compagnie d’insulaires.
Pour les grimpeurs, un site d’escalade équipé se trouve à Ftera, à 20 minutes en voiture de la Chora par une bonne piste. Le site calcaire est organisé en deux secteurs avec 20 voies équipées de pitons inox et de relais. Pour les amateurs de plongée sous-marine, l’école Mediterranean Frogs, basée à Pera Gialos, propose des sorties autour de l’île et vers les îlots.
La zone marine de l’est de l’île et ses 12 îlots sont intégrés au réseau Natura 2000, avec la grotte Drakospilia comme habitat clé pour le phoque moine. Toute activité nautique dans ces eaux doit respecter les règles de protection des espèces. Voir notre page sur les zones Natura 2000 en Grèce
Organiser votre voyage: des idées d’activités organisées à Astypalea
Quelles sont les plus belles plages d’Astypalea ?
Le littoral d’Astypalea est découpé en anses et baies qui réclament chacune une journée ou une demi-journée. Les plages organisées sont rares : c’est l’un des charmes de l’île.
Les plages de l’aile ouest : de Livadia à Kaminakia
Livadia est la plage la plus accessible, à 20 minutes à pied de la Chora. Galets et gravier, eaux claires, tavernes : c’est la plage de village, idéale avec des enfants. Elle peut se remplir en août mais reste gérable.
À 15 minutes à pied au sud-ouest de Livadia, les trois petites criques de Tzanaki offrent une alternative calme sur des galets fins. Plage naturiste, souvent vide. Papou, accessible uniquement par un sentier raide, est une bande de 80 mètres de gravier fin sans aucun service.
Agios Konstantinos : partiellement ombragée, mélange de sable et gravier, taverne saisonnière. Bon compromis entre facilité d’accès et tranquillité.
Vatses : à 25 minutes de scooter de Livadia. Sable, vent souvent présent, kantina de base en été.
Kaminakia est à 8,5 km de Livadia par une piste qui se dégrade sur les deux derniers kilomètres (jeep recommandée, ou bateau depuis Pera Gialos). C’est sans contestation la plus belle plage de l’île : encadrée de blocs de granit, eau turquoise d’une transparence totale jusqu’au fond de galets, taverne saisonnière Sti Linda en juillet-août. Kaminakia demande un effort, mais il est entièrement justifié.
Les plages de l’isthme : Steno et Plakes
Steno est la plage la plus accessible de la partie centrale de l’île, directement sur l’isthme : sable fin, eaux peu profondes idéales pour les familles et les mauvais nageurs, tamaris pour l’ombre, kantina en été. Convient parfaitement à une escale entre la Chora et Maltezana.
À 1 km plus à l’est, Plakes ne dispose d’aucun service et se rejoint à pied depuis la route principale en quelques minutes. Calme absolu, vue sur les pistes de l’aéroport (un seul vol par jour, ce n’est pas un problème).
Les îlots de Koutsomytis et Kounoupa
De juillet à août, des bateaux d’excursion partent chaque matin de Pera Gialos vers les îlots de Koutsomytis et Kounoupa, au large de l’aile est. Ces eaux vert émeraude sont classées Natura 2000 : la zone marine protège un complexe de 12 îlots non habités, des prairies de posidonie, des récifs, des phoques moines (Monachus monachus), des dauphins et des tortues caouannes. L’excursion coûte environ 20 euros par personne, part à 11h et revient vers 18h. Réservez à l’avance en haute saison : les bateaux sont petits. Pour en savoir plus sur les espaces naturels protégés de Grèce, voir notre page dédiée..
ASTYPALEA
-
Plages et activités sportives - 7.5/10
7.5/10
-
Patrimoine historique et culturel - 7/10
7/10
-
Villages et arrière pays - 7/10
7/10
-
Authenticité - 10/10
10/10
Avis des voyageurs
7.35/10 (333 votes)
Quelques liens pour aller plus loin
- Guide touristique officiel et informations pratiques sur l’île
- Municipalité d’Astypalea, services et actualités locales
- Musée archéologique d’Astypalea, horaires et tarifs officiels
- Smart island Astypalea : application astyMove pour le bus électrique
- Astycar, location de voitures et scooters à Pera Gialos
- Aggelidis, location de véhicules à Astypalea
- Mediterranean Frogs, plongée sous-marine autour d’Astypalea
- Camping d’Astypalea, informations et réservations
- AllTrails, sentiers de randonnée balisés à Astypalea
- Astypalea Tours, billets de ferry et excursions en bateau
- Carte Terrain Maps Astypalea (Amazon)
Quelques repères sur Astypalea
- Superficie : 97 km² (110 km de littoral)
- Longueur maximum : 17 km, largeur maximum : 12 km
- Point culminant : 482 m
- Environ 1 376 habitants (recensement 2021)
- Ports principaux : Agios Andreas (nouveau port, ferries) et Pera Gialos (ancien port)
- Aéroport sur l’île : Astypalea (AAG)
Comparez les îles avec notre indicateur touristique des iles grecques
Les principales fêtes à Astypalea
- 24 juin : Panigiri d’Agios Ioannis (Saint-Jean), Pera Gialos et alentours
- 14-15-16 août : Panagia, principale fête religieuse de l’île (Assomption de la Vierge), Chora, église Panagia Portaitissa
- Juillet-août : Festival d’été d’Astypalea, concerts, spectacles et animations, différents lieux de l’île
- Printemps (Pâques) : cérémonies orthodoxes, procession du vendredi saint dans les rues de la Chora
La carte d'Astypalea
Comment venir à Astypalea et se déplacer sur l’île ?
En avion : Astypalea dispose de son propre aéroport (code IATA : AAG), sur l’isthme à 8 km de Pera Gialos. Un vol quotidien relie Athènes en 50 minutes avec Olympic Air. Les places partent plusieurs mois à l’avance en été. En alternative, un vol jusqu’à Kos ou Kalymnos suivi d’un ferry est possible.
En ferry : depuis le Pirée, comptez 10 heures (ferry conventionnel) ou 8 heures (rapide). Depuis les Cyclades : Amorgos (1h25), Donoussa (2h20), Naxos (3h45), Paros (4h50). Depuis le Dodécanèse : Kalymnos (3h30), Kos (3h40), Nisyros (5h30), Rhodes (9h30). Liaisons assurées 2 à 3 fois par semaine selon les routes. Voir nos conseils pour réserver vos ferries.
Sur l’île : le bus à la demande astyBus (application astyMove) dessert les villages et arrêts de plage toute l’année. Deux taxis disponibles. Pour les plages éloignées, location de voiture ou scooter chez Astycar ou Aggelidis à Pera Gialos. Le printemps et l’automne sont idéaux pour explorer l’île dans de bonnes conditions, hors de la fréquentation estivale.
→ Conseils pour la réservation des ferries
Prochaine(s) traversée(s)
Organiser votre voyage: nos recommandation de logements à Asptyaplea
Que manger à Astypalea : spécialités et produits locaux
La cuisine d’Astypalea s’organise autour d’un mélange sucré-salé hérité de siècles de tradition insulaire : une cuisine de taverne, de maison et de panigiri, ancrée dans des produits difficiles à trouver hors de l’île.
Le fromage local le plus typique est le hlori (χλωρή), un fromage frais au lait de brebis ou de chèvre, doux et légèrement crémeux. Il n’est associé à aucune appellation européenne protégée (AOP ou IGP) mais se trouve dans les épiceries de la Chora, souvent posé dans un bol de saumure.
Les pougia (πουγκιά) incarnent l’identité culinaire de l’île : de petits feuilletés fourrés au fromage frais, à la fois sucrés et salés, dont la recette varie légèrement de maison en maison. C’est le gâteau que l’on prépare pour les fêtes et les visiteurs, un peu comme les biscuits de Pâques dans d’autres îles.
Parmi les pains et biscottes locaux, deux références méritent d’être cherchées dans les épiceries de la Chora : les kitrinokouloura (κιτρινοκούλουρα), des paximadis aromatisés au safran, et les galatokouloura (γαλατοκούλουρα), préparées avec du lait. Ces biscuits secs sont les collations de l’arrière-pays, parfaits avec du fromage ou du miel.
Le miel de thym d’Astypalea est particulièrement aromatique : les pentes arides couvertes de thym sauvage produisent un miel dense et persistant, sans appellation européenne protégée. À chercher directement auprès des apiculteurs ou dans les épiceries de la Chora.
Du côté de la mer : langoustes, poulpes, oursins et poissons de roche composent l’ordinaire des meilleures tavernes. À Vathy, la taverne du hameau sert le poisson pêché le matin même dans la baie. À Kaminakia, la taverne Sti Linda propose en saison une cuisine rurale simple.
Découvrir la Grèce : produits de terroir AOP et gastronomie grecque
Ce qu’il ne faut pas rater à Astypalea
- Se perdre dans les ruelles de la Chora, monter jusqu’au kastro Querini et contempler les deux baies depuis les remparts : le coucher du soleil ici reste longtemps en mémoire.
- Prendre un verre au Castro Bar, juste en dessous du château : la petite terrasse est minuscule, mais la vue sur la baie justifie pleinement l’attente pour trouver une place.
- S’asseoir au kafenio Mouggos en face de la mairie, pour un ouzo et quelques mezze dans un café de village qui ressemble à la Grèce d’il y a cinquante ans.
- Embarquer pour une excursion à la journée vers les îlots de Koutsomytis et Kounoupa : eaux vert émeraude, zone Natura 2000, aucun rivage habité à des kilomètres à la ronde.
- Rejoindre la plage de Kaminakia par la piste ou en bateau : c’est la plus belle plage de l’île, encadrée de rochers de granit, avec une taverne saisonnière sur place.
- Arriver à Vathy par bateau depuis Maltezana et découvrir une baie fermée comme un fjord, avec une seule taverne de poisson frais au fond de l’anse.
- Goûter les pougia (πουγκιά), ces petits feuilletés sucres-salés au fromage frais, et le hlori (χλωρή) local, dans l’une des épiceries traditionnelles de la Chora.
- Visiter le musée archéologique de Pera Gialos pour les coupes et vases mycéniens issus de deux tombes et la petite Aphrodite en bronze de l’époque romaine.
- Rejoindre le club de randonnée Pardalo Katsiki le dimanche matin à 10h aux moulins : des sorties guidées gratuites dans l’arrière-pays de l’île, avec des habitants qui la connaissent comme personne.
- Pousser la porte de la bibliothèque installée dans l’un des moulins à vent de la Chora : des livres en plusieurs langues dans un moulin du XVIIIe siècle, c’est une singularité qui ne ressemble à nulle autre.

