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Naxos, un concentré des Cyclades pour toute la famille

Naxos (Νάξος) est la plus grande et la plus fertile des Cyclades, avec 429 km² de superficie et un relief dominé par le mont Zas, point culminant de l’archipel à 1001 mètres. Située à quelques dizaines de kilomètres à l’est de Paros, l’île est liée dans la mythologie grecque au berceau de Zeus et au lieu où Dionysos enleva Ariane à Thésée. Traversée de sources et de ruisseaux que les autres Cyclades n’ont pas, elle produit fromages, viande, pommes de terre et agrumes réputés dans toute la Grèce. Sites touristiques, villages traditionnels, plages infinies, spécialités et traditions culinaires locales, habitants hospitaliers, activités sportives… si Naxos n’est pas dans le top de nos îles favorites elle reste une destination idéale pour tous les âges (c’est une île facile avec des enfants) et pour tous les goûts et une île qui derrière ses aspects touristique concentrés sur certaines zones au nord et a l’ouest permet à ceux qui le souhaite et prenne le temps de s’évader et découvrir une ile encore authentique.

Vue sur la Chora de Naxos dans les Cyclades depuis la mer
Au sommaire

Le meilleur de Naxos

Naxos est une grande île. La Chora le port principale et les plages qui l’entoure forme la preibncipale zone habitée. La côte ouest balnéaire s’étend sur plus de 20 km depuis Agios Prokopios jusqu’à Agiassos : touristique, développée, parfois surchargée en haute saison. Le centre et la vallée de Tragea constituent le coeur agricole et culturel : vallée montagneuse, villages traditionnels, églises byzantines et sites antiques. Le nord est plus sauvage, avec ses villages de montagne, les anciennes mines de smyrida (émeri) et la station d’Apollonas. Les côtes est et sud sont isolées et peu équipées, réservées à ceux qui ont une voiture et du temps.

La Chora de Naxos : kastro vénitien et musée cycladique

Le port de Naxos surprend dès l’arrivée par bateau. La silhouette de la Portara, porte monumentale posée sur l’îlot de Palatia, accueille les visiteurs depuis plus de 2500 ans : c’est l’unique vestige d’un temple d’Apollon ordonné par le tyran Lygdamis vers 530 avant JC et jamais achevé. La digue qui mène à la Portara est prise d’assaut chaque soir pour le coucher de soleil ; arrivez tôt pour ne pas vous retrouver bloqué par la foule.

Derrière le port s’étend une ville à deux visages. Le Bourgos, au nord du kastro, est l’ancien quartier des habitants grecs orthodoxes, avec ses ruelles pentues, ses tavernes et ses ouzeries. Le kastro de Naxos, construit par Marco Sanudo en 1207 lors de la fondation du Duché de l’Archipel, est le seul château vénitien en Grèce à n’avoir jamais cessé d’être habité. On entre par la Trani Porta (Grande Porte), on longe les demeures patriciennes dont les armoiries attestent la présence des familles catholiques, on visite la cathédrale du XIIIe siècle. La Scolè des Jésuites (fondée en 1627, fréquentée brièvement par Nikos Kazantzakis en 1897) accueille le musée archéologique, dont la collection de figurines cycladiques (3200-2300 avant JC) est la deuxième plus importante de Grèce après le Musée national d’Athènes.

La plage de Grotta, au nord de la Chora, permet aux amateurs de snorkeling d’apercevoir des fondations immergées mycéniennes. La plage d’Agios Georgios, au sud, est la grande plage organisée de la ville, à dix minutes à pied de la place principale.

La côte ouest : où le tourisme de masse prend ses habitudes

La côte ouest est la partie la plus fréquentée de Naxos. En juillet et août, les stations d’Agios Prokopios et d’Agia Anna atteignent une saturation visible : plages couvertes de transats de bout en bout, locations de voitures en rupture de stock, tavernes en flux tendu. Naxos figure dans l’Index du Surtourisme des îles grecques précisément pour cette concentration estivale sur la côte ouest. Si vous venez en haute saison, les plages d’Aliko, de Pyrgaki et d’Agiassos, à 15 à 20 km au sud de la Chora, restent bien plus respirables.

La vallée de Tragea et le centre de l’île : le coeur byzantin de Naxos

L’intérieur de Naxos est ce qui distingue l’île de ses voisines. Cette région centrale et montagneuse est, avec les plages, l’un des intérêts majeur de l’île. La vallée de Tragea, vaste plaine montagneuse à l’est du mont Zas, abrite 12 villages et plus de 30 églises byzantines dont certaines conservent des fresques du VIe au XVe siècle. Vous ne pouvez pas comprendre Naxos si vous ne découvrez pas cette région. C’est par ailleurs la seule région des Cyclades à recevoir régulièrement de la neige en hiver.
Vous ne visiterez probablement pas tous ces villages et n’essayez surtout pas de tout faire en une journée. Prenez le temps. Notre recommandation est de prévoir au moins deux jours pour cette découverte en voiture.

L’itinéraire classique part de la Chora en passant par Galanado vers Ano Sangri, aux ruelles pavées et aux cours fleuries. À 3 km au sud, le temple de Demeter à Gyroula [vue 360°] date de 530 avant JC : considéré comme le premier temple grec entièrement construit en marbre. Le petit musée archéologique Giroulas niché sous le temple complète l’expérience. Depuis Ano Sangri, une randonnée de 90 minutes conduit au kastro d’Apaliru (474 m), forteresse byzantine qui résista deux mois à Marco Sanudo avant de lui ouvrir les portes de l’île.

La route remonte vers le nord et traverse la vallée de Tragaia. Continuez jusque Halki (16 km de la Chora) : maisons néoclassiques, église Panagia Protothronos (fresques XIe-XIIIe siècle), tour vénitienne Gratsia-Barozzi [vue 360°] et distillerie Vallindras, qui produit le kitro depuis 1896 (visites et dégustations gratuites). On continue vers Moni (550 m), avec vue sur toute la Tragea, en passant par l’église Panagia Drosiani [vue 360°], fondée au VIe siècle, dont les fresques comptent parmi les plus anciennes de Grèce et qu’il faut la visiter pour son ambiance un peu mystérieuse et la légende qui raconte que l’icône de la Panagia se mouillait de rosée quand le village était en danger.

Plus loin, Filoti, est un gros bourg agricole avec de nombreuses tavernes. C’est le point de départ pour l’ascension du mont Zas. D’ici part la route qui va jusque la belle plage de Kalantos [vue 360°] tout au sud (45 minutes de petites routes) mais on remontera plutôt jusqu’au village d’Apeiranthos (Apiranthos), l’un des plus pittoresque de l’île qui surprend par son caractère crétois, ses ruelles entièrement pavées de marbre, ses deux tours vénitiennes et ses quatre musées thématiques (archéologie, folklore, histoire naturelle, géologie). Ses tavernes comptent parmi les meilleures de l’île. La fromagerie Epilekton, dans la rue principale, propose les fromages locaux à emporter.

Sur le chemin du retour vers le nord, il faut passer par le site de Flerio qui conserve deux kouros archaïques abandonnés dans leurs carrières : le kouros de Melanes [vue 360°] (vers 570 av. JC, 5,5 m) et le kouros de Flério [vue 360°], plus soigneusement sculpté. Enfin, le village de Kinidaros, connu pour ses soirées folkloriques et son carnaval, marque la fin de la boucle.

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Le nord de Naxos : entre montagne et mines abandonnées

Vous pouvez découvrir cette région lors d’une journée de découverte des villages de Naxos. Prenez la route qui va vers Apeiratos et profitez des villages de montagnes. Puis au lieu de revenir par Kinidaros, prenez la route qui monte au nord vers le village d’Apollonas. La route enchaine les virages en particulier après les villages de Koronos et Skado et jusqu’au village de Koronida, le village le plus haut de l’île, construit en amphithéâtre sur la crête du mont Koronos et entouré de vergers et de vignes. L’occasion de s’arrêter au café local ou dans une taverne pour déjeuner et goûter le vin de Komiaki très apprécié localement
Puis rejoignez tout au nord la petite station balnéaire d’Apollonas avec ses deux plages. À Apollonas, le principal intérêt est un kouros de 12 mètres reposant dans son ancienne carrière, abandonnée à cause de défauts dans la pierre. C’est le plus grand de Naxos, probablement une représentation de Dionysos. Le retour vers la Chora s’effectue par la spectaculaire route côtière nord au-dessus de la mer. La halte au village d’Engares pour visiter le musée de l’olivier dans un pressoir vieux de 200 ans est recommandée.

Les côtes est et sud : la Naxos oubliée

La côte est et la côte sud sont les moins fréquentées. Le port de Moutsouna conserve les vestiges du téléphérique à vapeur construit entre 1926 et 1929 pour acheminer la smyrida des mines jusqu’aux bateaux : classé monument historique, ce réseau en activité jusqu’en 1978 est l’un des rares de cette époque encore préservés en Grèce. La plage de Psili Ammos et les criques autour de Moutsouna assurent la solitude. Au sud, la plage de Kalantos [vue 360°] et la crique de Panormos, abritée et bordée de palmiers, sont parmi les plus belles et les moins fréquentées de l’île

Peut-on faire de la randonnée à Naxos ? Sentiers et itinéraires

Naxos est l’île des Cyclades dotée du réseau de randonnée le plus développé : plus de 30 sentiers balisés sillonnent la montagne, la vallée de Tragea, le littoral et les villages de l’intérieur. Les saisons idéales pour marcher sont le printemps et l’automne, avant les chaleurs estivales.

L’itinéraire phare est l’ascension du mont Zas (1001 m), point culminant des Cyclades. Le sentier principal part de Filoti pour une boucle de 9,5 km, avec 625 m de dénivelé. Comptez 3 à 4 heures aller-retour. La grotte de Zas, liée à la mythologie de Zeus, se trouve sur le chemin de montée. Par temps clair, le panorama depuis le sommet [vue 360°] couvre l’ensemble de l’archipel (tracés AllTrails). L’ensemble du secteur est classé en zone Natura 2000 : les vautours griffons nichent dans les falaises du versant nord.

Dans la vallée de Tragea, les chemins entre villages permettent de relier plusieurs sites byzantins à pied, d’une église à l’autre. Depuis Ano Sangri, le sentier jusqu’au kastro d’Apaliru (90 minutes aller, vue imprenable sur le sud de l’île) est l’un des plus satisfaisants. Depuis Filoti, une piste balisée conduit au Pyrgas Himmarou (12,5 km aller-retour) : une tour hellénistique de 20 mètres, isolée dans le paysage, avec la longue plage de Kalantos accessible au-delà.

Au départ de Keramoti, un chemin pavé conduit en une heure à la cascade de Routsouna, la seule cascade de l’île (6 m de hauteur), dans une vallée verdoyante du secteur d’Engares. Un itinéraire accessible en famille, rare dans les Cyclades.

Les routes culturelles officielles de l’île sont répertoriées sur le site de la Préfecture de Naxos. Pour des randonnées guidées, Naxos Trekking propose des circuits sur les sentiers byzantins et la géologie de l’île.

 

Quelles sont les plus belles plages de Naxos ?

Naxos dispose de certaines des plus belles plages des Cyclades, réparties sur l’ensemble de son littoral de 148 km. La concentration touristique se fait essentiellement sur la côte ouest, mais les côtes est et sud réservent de belles surprises à ceux qui ont une voiture.

Sur la côte ouest, la plage d’Agios Prokopios, à 4 km de la Chora, est régulièrement classée parmi les meilleures plages de Grèce : longue de 2 km, bien équipée, desservie par le bus et protégée du vent par le promontoire de Stelida. Elle est bondée en juillet-août. La plage d’Agia Anna, juste au-delà, prolonge ce ruban de sable. Plus au sud, la longue plage de Plaka (environ 5 km), dont la section nord porte le nom de Maragas, forme l’étendue de sable blanc la plus importante des Cyclades. Certaines parties de Plaka sont naturistes, d’autres organisées avec transats. La zone d’Orkos et de Mikri Vigla, exposée au vent du nord, est le terrain de prédilection des véliplanchistes et des kitesurfeurs en haute saison.

En continuant vers le sud, la plage d’Aliko, bordée d’une forêt de genévriers et de dunes, offre des eaux d’un vert-bleu clair et peu profond. Sur le promontoire couvert de cèdres se niche une crique connue localement sous le nom de Hawaii : couleur d’eau et profondeur idéale pour le snorkeling. Plus au sud encore, Pyrgaki et Agiassos sont des plages familiales et calmes avec quelques tavernes, sensiblement moins fréquentées malgré la route asphaltée qui y mène.

Sur la côte sud, à une quarantaine de kilomètres de la Chora, la crique de Panormos est remarquable pour sa rangée de palmiers naturels et ses eaux très claires dans une baie bien abritée du vent. Le service de bateau Gialitissa Boat Trip propose de rejoindre les criques inaccessibles en voiture et les grottes de Rina.

Sur la côte est, à 45 km de la Chora, Psili Ammos est une grande plage de sable fin et tranquille sans aucune installation balnéaire, à quelques kilomètres du port de pêche de Moutsouna. Les criques de Ligaridia et la plage de Klido, encore plus au sud, garantissent la solitude. La route qui mène jusqu’ici vaut à elle seule le déplacement.

La côte nord est rocheuse avec des baies sauvages d’accès parfois difficile. La plage d’Ammitis, à 10 km de la Chora, est une halte simple avant de rejoindre la plage d’Abram (20 km), accessible par la spectaculaire route côtière panoramique et dotée d’une petite taverne avec quelques chambres.

Naxos
  • Plages et activités sportives - 9/10
    9/10
  • Patrimoine historique et culturel - 8/10
    8/10
  • Villages et arrière pays - 7.5/10
    7.5/10
  • Authenticité - 6/10
    6/10
7.6/10
7.2/10
Avis des voyageurs
7.2/10 (5 votes)
Quelques liens pour aller plus loin
  • Superficie : 429 km² (148 km de littoral)
  • Longueur maximale : 33 km
  • Point culminant : mont Zas, 1001 m (le plus haut des Cyclades)
  • Population : environ 17 970 habitants (recensement 2011)
  • Port principal : Naxos (Chora)
  • Aéroport : Naxos (JNX), sur l’île

Comparez les îles avec notre indicateur touristique des iles grecques

  • Carnaval (Apokries, date variable, avant le Grand Carême) : carnaval de Kinidaros. Village de Kinidaros. L’un des plus festifs des Cyclades.
  • Juillet-août : soirées folkloriques quasi-quotidiennes. Village de Kinidaros. Musique et danse traditionnelle naxiote, ouvertes à tous.
  • Juillet-août : Festival de Naxos. Château Bazaiou, Sangri. Concerts de musique classique et spectacles dans un cadre historique exceptionnel.
  • 15 août : fête de la Dormition de la Vierge (Kimisis tis Theotokou). Village de Moni et église Panagia Drosiani. Grand pèlerinage insulaire.
  • 23 avril : fête de la Saint-Georges (Agios Georgios). Village de Sangri et Chora. Procession et fête locale.

La carte de Naxos

Comment venir à Naxos et se déplacer sur l’île ?

Naxos dispose de son propre aéroport (code IATA : JNX) avec des vols réguliers depuis Athènes toute l’année (Aegean Airlines, Sky Express) et des liaisons directes depuis plusieurs villes européennes en haute saison. Des vols charter saisonniers peuvent relier directement Paris à Naxos ; sinon, la correspondance via Athènes prend environ une heure supplémentaire.

L’île est bien desservie par les ferries depuis le Pirée (3h30 à 6h) et depuis Rafina (3h15 à 7h), port plus pratique depuis l’aéroport d’Athènes. Même hors saison, il y a au moins deux traversées par jour. Naxos est un hub central des Cyclades et permet de rejoindre facilement Paros (25 min), Mykonos (30 min), Ios (35 min), Koufonissia (35 min), Amorgos (1h20 environ). Notre guide des ferries en Grèce détaille les options de réservation.

Sur l’île, le réseau de bus KTEL (horaires sur naxosbuses.com) dessert les principales plages de la côte ouest et quelques villages de l’intérieur. Il reste insuffisant pour explorer l’île dans son ensemble : la location de voiture est indispensable. En mai, juin, septembre et octobre, l’île retrouve un rythme plus supportable.

→ Conseils pour la réservation des ferries

Prochaine(s) traversée(s)

Que manger à Naxos ? Spécialités et produits locaux

Naxos est, avec la Crète, l’île grecque qui offre les produits locaux les plus diversifiés. La fertilité de l’île, ses sources et son relief montagneux créent des conditions agraires uniques dans les Cyclades.

Les fromages sont le premier marqueur gastronomique. La graviera (γραβιέρα) de Naxos bénéficie d’une AOP : fromage à pâte dure affinée au lait de vache, c’est l’un des rares fromages grecs à AOC bovine, avec un caractère nettement moins sucré que la graviera de Crète. Le kefalotiri andreniko (κεφαλοτύρι ανδρένικο), au lait de brebis et de chèvre de montagne, est plus corsé. Le ladotyri (λαδοτύρι), conservé dans l’huile d’olive, est légèrement poivré et se mange avec un verre de tsipouro. La fromagerie Tyrokomia Naxou est le meilleur point d’entrée pour découvrir ces fromages avant d’en faire provision.

La patata Naxou (Πατάτα Νάξου) est protégée par une IGP : cultivée dans les terres volcaniques irriguées de l’île, elle a une chair ferme et un goût prononcé qui en font un produit très recherché sur le marché continental grec.

En distillerie, la distillerie Vallindras à Halki produit depuis 1896 le kitro (κίτρο), liqueur obtenue par distillation des feuilles du cédrat (citrus medica). Elle se décline en trois versions selon la teneur en sucre et la couleur : verte, jaune et translucide.

L’élevage local (boeuf, veau, chèvre de montagne) fournit les meilleures tavernes de l’intérieur, notamment à Apeiranthos et Moni, où les plats mijotés sont accompagnés du vin de la région de Moni. Pour aller plus loin, Philema Food Tours organise des circuits gastronomiques sur l’île. Consultez également notre page sur les produits du terroir grec.

Ce qu’il ne faut pas rater à Naxos

  • La Portara avant 8h du matin : arrivez tôt pour profiter du monument sans les groupes, sous la lumière rasante du matin sur le marbre blanc de Naxos.
  • Le musée archéologique du kastro : la collection de figurines cycladiques est l’une des plus complètes de Grèce hors Athènes, souvent négligée par les visiteurs pressés par les plages.
  • Une journée entière dans la vallée de Tragea : prenez le temps de déjeuner à Halki ou Apeiranthos et de marcher d’une église byzantine à l’autre dans les chemins de traverse.
  • Le temple de Demeter à Gyroula : premier temple grec entièrement construit en marbre, daté de 530 avant JC, moins fréquenté que la Portara mais tout aussi exceptionnel.
  • L’ascension du mont Zas : le seul sommet des Cyclades à plus de 1000 mètres, accessible depuis Filoti en 3 à 4 heures, avec panorama sur tout l’archipel.
  • Le kitro chez Vallindras à Halki : la distillerie familiale produit depuis 1896 une liqueur de cédrat unique aux Cyclades. Visite gratuite, dégustation offerte, achat fortement conseillé avant de repartir.
  • Psili Ammos ou les criques de Moutsouna : des heures de plage sans transats ni vendeurs ambulants sur la côte est isolée, avec la mer pour soi seul.
  • Le kouros d’Apollonas : la plus grande statue archaïque de Naxos (12 m de long) repose in situ dans son ancienne carrière de marbre, au nord de l’île, accessible en voiture.
  • Les soirées folkloriques de Kinidaros : ce village de l’intérieur organise des fêtes de musique et danse traditionnelle presque chaque soir en saison, très populaires parmi les habitants de l’île.
  • L’épicerie Tsimplakis dans la Chora : fondée en 1938, rue Papavasileiou, elle rassemble les meilleurs produits locaux : graviera, kitro, huile d’olive, patates de Naxos. Un arrêt obligatoire avant l’embarquement.
  • Une journée aux Petites Cyclades depuis le port de Naxos : KoufonissiaDonousa ou Iraklia sont à moins d’une heure de traversée et offrent un dépaysement radical face à Naxos.

Pour aller plus loin
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