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L'Achaïe et l'Élide, d'Olympie aux gorges de Kalavrita et aux pinèdes ioniennes

Au nord-ouest du Péloponnèse, l’Achaïe et l’Élide forment, avec l’Étolie-Acarnanie sur l’autre rive du golfe, la région de Grèce-Occidentale : environ 5 900 km² entre le golfe de Corinthe et la mer Ionienne. On y trouve Patras, troisième ville de Grèce et grand port vers l’Italie, le sanctuaire d’Olympie, inscrit à l’UNESCO, et les montagnes du Chelmos autour de Kalavrita, que l’on rejoint en train à crémaillère. La côte ionienne aligne de longues plages de sable, des pinèdes et des lagunes protégées. La fréquentation se concentre sur Olympie, que les croiséristes débarqués à Katakolo remplissent le matin, et sur Kalavrita les week-ends d’hiver ; le reste de la région reçoit surtout des Grecs.

Du golfe de Corinthe à la mer Ionienne, les quatre visages de l'Achaïe et de l'Élide

L’Achaïe et l’Élide se lisent en quatre ensembles. Patras et la côte du golfe de Corinthe, de Rio à Aigio et Akrata, réunissent la grande ville, les vignes de la mavrodaphne et les stations balnéaires de l’Égialée. Les montagnes d’Achaïe, autour de Kalavrita, du Chelmos et de l’Érymanthe, sont le domaine des gorges, des monastères et du ski. L’Élide intérieure, d’Olympie à Andritsena, mêle collines d’oliviers, chênaie de Foloi et sites antiques. La côte ionienne, de la forêt de Strofylia à Kaiafas, aligne lagunes, plages de sable et ports tournés vers Zante et Céphalonie.

Que voir en Achaïe et en Élide ?

Que voir à Patras et sur la côte du golfe de Corinthe ?

Patras (📍), troisième ville de Grèce, est d’abord un port et une ville étudiante que l’on traverse souvent sans s’arrêter. Elle mérite pourtant une demi-journée : l’odéon romain, construit vers 160 apr. J.-C. et utilisé l’été pour le festival international de Patras, le château médiéval qui domine la ville haute, et le musée archéologique, riche en mosaïques romaines. Au bord de l’eau, la cathédrale Saint-André, inaugurée en 1974, est l’une des plus vastes églises des Balkans et abrite des reliques de l’apôtre, patron de la ville. À 8 km au sud-est, le domaine Achaia Clauss, fondé en 1861 par le Bavarois Gustav Clauss, ouvre ses chais de pierre où vieillissent les mavrodaphnes. Au nord-est, le pont de Rion-Antirion, ouvert en 2004, franchit le détroit sur près de 3 km.

Vers l’est, la côte de l’Égialée suit le golfe jusqu’à la Corinthie. Aigio (📍), l’ancienne Vostitsa qui a donné son nom au raisin de Corinthe AOP, garde au bord de la falaise l’église de la Panagia Trypiti, nichée dans la roche au-dessus du port. Plus loin, Diakopto est le point de départ du train à crémaillère de Kalavrita, et l’antique Aigeira, à la limite de la Corinthie, garde un petit théâtre de l’époque hellénistique, à 350 m d’altitude, avec vue sur le golfe. Au-dessus d’Akrata, le lac de Tsivlou est né le 24 mars 1913 d’un glissement de terrain qui barra la rivière Krathis ; on en fait le tour à pied ou en canoë, dans les sapins et les châtaigniers.

Que voir autour de Kalavrita et dans les montagnes d’Achaïe ?

Le train à crémaillère de Diakopto à Kalavrita remonte en une heure environ les 22 km de la gorge du Vouraïkos, entre parois verticales, tunnels et ponts de fer ; c’est l’une des plus belles lignes de Grèce, très demandée le week-end. À mi-parcours, l’arrêt de Kato Zachlorou mène à pied au monastère du Mega Spileo (vue 360°), accroché sur huit niveaux à une falaise de conglomérat ; la tradition place sa fondation en 362.

Kalavrita (📍), à environ 750 m d’altitude, porte une mémoire lourde : le 13 décembre 1943, l’armée allemande y exécuta les hommes de la ville. Le musée de l’Holocauste de Kalavrita, installé dans l’ancienne école, et le lieu du sacrifice, sur la colline de Kappi, en gardent le souvenir. À quelques kilomètres, le monastère d’Agia Lavra (vue 360°) est celui où la tradition place la levée de l’étendard de la révolution, en mars 1821 ; l’étendard y est toujours exposé. Le centre-ville, très animé les week-ends de neige, vit au rythme de la station de ski du Chelmos. À une quinzaine de kilomètres, le hameau de Plataniotissa abrite une minuscule chapelle de la Vierge aménagée dans le tronc d’un platane géant.

À 17 km au sud, la grotte des Lacs, à Kastria, aligne treize lacs en terrasses sur trois niveaux ; on en parcourt environ 500 m sur des passerelles, et les lacs sont les plus beaux en hiver et au printemps, quand l’eau coule de bassin en bassin. Plus au sud, Planitero et les sources de l’Aroanios, sous les platanes, sont une halte appréciée pour la truite, et Kleitoria, à 535 m, garde à 3 km les murs et le théâtre de l’antique Kleitor. À l’ouest, le massif de l’Érymanthe et ses villages de pierre, comme Leivartzi ou Lampeia côté Élide, restent à l’écart des circuits.

Que voir à Olympie et dans l’intérieur de l’Élide ?

Olympie (📍), sanctuaire de Zeus et berceau des Jeux antiques, inscrit à l’UNESCO en 1989, est la grande visite de la région, détaillée sur notre page. Le site réunit le temple de Zeus, celui d’Héra, devant lequel est allumée la flamme olympique, l’atelier de Phidias et le stade, auquel on accède par un passage voûté. Le musée archéologique expose l’Hermès de Praxitèle et la Victoire de Paionios. Les croiséristes débarqués à Katakolo, à une trentaine de kilomètres, arrivent en milieu de matinée : venez à l’ouverture ou en fin d’après-midi, et dormez sur place.

Au nord, l’antique Élis, la cité qui organisait les Jeux, garde un théâtre et un petit musée, presque toujours déserts. Entre Olympie et Kalavrita, le plateau de Foloi abrite l’une des plus belles chênaies de Grèce, à parcourir à pied ou à vélo. Au sud-est, aux confins de l’Arcadie et de la Messénie, le temple d’Apollon à Bassae, inscrit à l’UNESCO en 1986, se visite depuis Andritsena (📍), village de pierre qui garde une bibliothèque historique et une place ombragée par un platane.

Que voir sur la côte ionienne, de Strofylia à Kaiafas ?

À la limite de l’Achaïe et de l’Élide, la forêt de Strofylia, plus grande pinède de pins parasols de Grèce avec environ 2 200 hectares, borde la mer derrière la plage de Kalogria : dunes et lagunes de Kotychi et de Prokopos forment un parc national protégé au titre de Natura 2000 et de la convention de Ramsar, refuge des hérons et des tortues caouannes. Plus au sud, la plaine d’Élide mène à Andravida, capitale de la principauté franque d’Achaïe au XIIIe siècle, dont il reste les arcs gothiques de l’église Sainte-Sophie. Sur une colline au-dessus de Kyllini, le château de Chlemoutsi (📍), le Clermont des Francs, élevé entre 1220 et 1223 par les Villehardouin, est l’un des châteaux médiévaux les mieux conservés de Grèce ; il abrite un petit musée.

Kyllini, port des ferries pour Zante et Céphalonie, voisine avec les thermes de Loutra Kyllinis. Pyrgos (📍), chef-lieu de l’Élide, garde le théâtre Apollon dessiné par Ernst Ziller ; le port voisin de Katakolo, escale de croisière, a un petit musée des technologies antiques. Au sud, entre Zacharo et la mer, le lac de Kaiafas et ses sources thermales, nichées dans une grotte au pied du mont Lapithas, sont séparés de la plage par une pinède.

Où se baigner et que faire en plein air en Achaïe et en Élide ?

L’Élide a les grandes plages de sable de la péninsule, l’Achaïe des plages de galets sur le golfe de Corinthe, des spots de kitesurf et des montagnes pour l’eau vive et la neige.

Sur la côte ionienne, Kalogria, à 45 km au sud-ouest de Patras, déroule plus de 9 km de sable fin devant la forêt de Strofylia ; l’eau s’y creuse doucement, et c’est un lieu de ponte des tortues caouannes : respectez les zones balisées. Plus au nord, Lakkopetra, près d’Araxos, est plus tranquille. Autour de Kyllini, les plages d’Arkoudi et de Glyfa, sous le château de Chlemoutsi, regardent Zante, et la longue plage de Kourouta, près d’Amaliada, est la favorite des familles grecques. Plus au sud, la plage de Kaiafas, longue d’environ 4 km, s’étire devant la pinède, prolongée par celle de Zacharo, immense et peu aménagée. La mer Ionienne y est souvent agitée l’après-midi, avec des vagues et parfois des courants : baignez-vous près des postes de secours.

Sur le golfe de Corinthe, Drepano, à 16 km au nord-est de Patras, autour de son phare de 1880, est le rendez-vous des kitesurfeurs et des véliplanchistes quand le vent se lève ; une partie de la plage est aménagée, le reste ombragé de pins. Plus à l’est, les plages de galets se succèdent jusqu’à Akrata : Psathopyrgos, petite et abritée des vents du sud et de l’ouest, Akoli, près d’Aigio, où l’on pratique aussi le kitesurf, et Aigeira, à la limite de la Corinthie. L’eau y devient vite profonde et reste fraîche.

Côté activités, la station de ski du Chelmos, au-dessus de Kalavrita, monte jusqu’à environ 2 340 m et compte une douzaine de pistes, adaptées aux familles ; la saison va de décembre à mars selon l’enneigement. Au printemps, l’Érymanthe se descend en rafting et en kayak autour de Tripotamia. Le lac de Tsivlou se parcourt en canoë, la forêt de Strofylia et la plaine d’Élide à vélo, et la lagune de Kotychi se prête à l’observation des oiseaux en hiver et pendant les migrations. Au large de Psathopyrgos, l’épave du dragueur Nestos, coulé en 1941, attire les plongeurs confirmés.

Où randonner en Achaïe et en Élide ?

Le parc national du Chelmos-Vouraïkos, protégé au titre de Natura 2000 et labellisé géoparc mondial de l’UNESCO, est le grand terrain de randonnée de la région. La sortie la plus connue mène aux eaux du Styx, une cascade d’environ 200 m qui tombe des falaises du Chelmos, au lieu-dit Mavroneri, où la mythologie place le fleuve des Enfers : depuis le secteur de Peristera, comptez environ 3 h 30 pour une boucle de 11 km et 400 m de dénivelé, sur un sentier exposé, à éviter par mauvais temps. Le sommet du Chelmos, la Psili Korfi (2 355 m), se gagne depuis la station de ski en une longue journée de marche.

Autour de Kalavrita, un sentier raide relie l’arrêt de Kato Zachlorou au monastère du Mega Spileo, et l’on peut combiner le train à crémaillère et la marche pour découvrir la gorge du Vouraïkos. Au-dessus de Zarouchla, une piste forestière puis un sentier mènent au sommet du Livadaki (1 836 m), avec environ 800 m de dénivelé et 5 à 6 heures de marche. Près d’Ano Vlasia, à 27 km de Kalavrita, une centaine de marches descendent aux cascades du Taxiarque, et à Seliana, à 750 m, les vasques de la rivière Krios, sous un pont de pierre, se prêtent à la baignade en été ; la grotte de Chouchlia est à 2 km.

En Élide, la chênaie de Foloi offre des promenades faciles et ombragées, et la forêt de Strofylia des marches à plat entre pins et dunes. Pour la gorge de la Neda, à la frontière de la Messénie, voir notre page Messénie. Meilleures saisons : mai-juin et septembre-octobre ; le Chelmos reste enneigé jusqu’en mai. Voir aussi nos conseils randonnée en Grèce.

La carte du Péloponnèse

Comment venir et se déplacer en Achaïe et en Élide ?

Patras est à environ 215 km d’Athènes, un peu plus de deux heures par l’autoroute Olympia Odos qui longe le golfe de Corinthe, prolongée jusqu’à Pyrgos. Depuis la Grèce centrale, le pont de Rion-Antirion rejoint Rio, à 7 km de Patras ; son péage est élevé, et un bac assure toujours la traversée. L’aéroport d’Araxos (GPA), à environ 45 km de Patras, reçoit en saison des vols depuis la France, dont Transavia depuis Paris-Orly et Volotea depuis Nantes et Lille ; le reste de l’année, on passe par Athènes (ATH), voir notre page aéroports grecs. Les bus KTEL Achaïe relient Athènes à Patras et à Kalavrita, et les bus KTEL Élide desservent Pyrgos et Olympie. Patras a son réseau de trains de banlieue, et le train à crémaillère part de Diakopto. Patras est aussi le port des ferries pour l’Italie (Ancone, Bari, Venise), et Kyllini celui des ferries pour Zante et Céphalonie. Pour Kalavrita, les plages et l’intérieur de l’Élide, une voiture de location reste indispensable.

Quelles spécialités goûter en Achaïe et en Élide ?

La table d’Achaïe et d’Élide mêle cuisine de montagne et produits de la mer. Dans les villages de Kalavrita, on sert le coq aux chylopites (κόκορας με χυλοπίτες), le chevreau à l’huile et à l’origan, le trahanas (τραχανάς) fait maison et une foule de tourtes au fromage et aux herbes, souvent au petit déjeuner ; on en rapporte la feta locale, le miel du Chelmos et la rodozachari (ροδοζάχαρη), confiture de pétales de rose. Sur la côte, de Patras à Aigio, les tavernes servent anchois, petite friture et calamars, et les ouzeries de Psathopyrgos la crevette locale. Pendant le carnaval, Patras mange la morue frite à la skordalia (σκορδαλιά), purée à l’ail.

Le vignoble de Patras réunit quatre AOP : la mavrodaphne de Patras, vin doux rouge, le muscat de Patras, le muscat de Rio de Patras et le Patras, blanc sec de roditis ; les IGP Achaïa, Pentes d’Égialée, Ilia et Letrini complètent la carte. Outre Achaia Clauss, plusieurs domaines de Patras et de l’Égialée ouvrent leurs chais à la visite ; appelez avant de passer. Le raisin de Corinthe Vostitsa AOP sèche au soleil autour d’Aigio, l’huile d’olive d’Olympie est protégée en IGP, et la tentoura, liqueur de Patras à la cannelle et au clou de girofle, a son indication géographique. Voir aussi notre page vins grecs.

Quelles fêtes et quels événements en Achaïe et en Élide ?

  • Janvier à février, jusqu’au dernier dimanche avant le Carême : carnaval, grand défilé de chars, bals masqués et embrasement du roi Carnaval sur le port, Patras.
  • 25 mars : commémoration de la révolution de 1821, monastère d’Agia Lavra (Kalavrita).
  • Été : festival international, concerts et théâtre à l’odéon romain, Patras.
  • 8 septembre : fête de la Panagia Plataniotissa, chapelle dans le tronc d’un platane, Plataniotissa (Kalavrita).
  • 28 octobre au soir : « embrasement du OXI », grandes lettres creusées à flanc de colline puis enflammées, Leivartzi.
  • 30 novembre : fête de saint André, patron de la ville, Patras.
  • 13 décembre : commémoration de l’Holocauste de Kalavrita, Kalavrita.
  • Tous les deux ans, avant chaque édition des Jeux : allumage de la flamme olympique devant le temple d’Héra, Olympie.

Que ne faut-il pas rater en Achaïe et en Élide ?

  • Le trajet en train à crémaillère de Diakopto à Kalavrita, entre les parois de la gorge du Vouraïkos, de préférence en semaine, quand les wagons sont moins pleins.
  • Le sanctuaire d’Olympie à l’ouverture, avant l’arrivée des croiséristes de Katakolo, puis l’Hermès de Praxitèle au musée archéologique.
  • La montée au monastère du Mega Spileo depuis l’arrêt de Kato Zachlorou, sous la falaise où il s’accroche sur huit niveaux.
  • Le musée de l’Holocauste de Kalavrita et le lieu du sacrifice, sur la colline de Kappi, pour comprendre la mémoire de la ville.
  • Les treize lacs souterrains de la grotte des Lacs, à Kastria, en hiver ou au printemps, quand l’eau coule de bassin en bassin.
  • La randonnée vers les eaux du Styx, au pied des falaises du Chelmos, par beau temps et avec de bonnes chaussures de marche.
  • La chapelle de la Vierge aménagée dans le tronc d’un platane géant à Plataniotissa, à une quinzaine de kilomètres de Kalavrita.
  • Le château de Chlemoutsi au-dessus de Kyllini, l’un des châteaux francs les mieux conservés de Grèce, avec vue sur Zante.
  • Une dégustation de mavrodaphne dans les chais de pierre d’Achaia Clauss, sur les collines au sud-est de Patras.
  • La plage de Kalogria et la forêt de pins parasols de Strofylia, en juin ou en septembre, loin de la foule d’août.
  • Un week-end d’automne à Zarouchla et un tour du lac de Tsivlou, né d’un glissement de terrain en 1913, au milieu des sapins.
  • Le carnaval de Patras et son grand défilé de chars, l’un des plus grands de Grèce, le dernier dimanche avant le Carême.

Questions fréquentes sur l'Achaïe et l'Élide

Combien de jours prévoir en Achaïe et en Élide ?

Trois ou quatre jours : un pour Olympie, un pour Kalavrita, le train à crémaillère et la grotte des Lacs, un pour Patras et la côte. Ajoutez une journée pour Chlemoutsi et les plages ioniennes, et une autre pour Bassae et Andritsena.

Oui : Olympie est à environ 1 h 30 de route de Patras par l’autoroute de Pyrgos. Mieux vaut pourtant y dormir, pour visiter le site à l’ouverture, avant l’arrivée des croiséristes de Katakolo, et profiter du musée sans la foule.

Il part de Diakopto, sur la côte, et remonte en une heure environ jusqu’à Kalavrita, avec un arrêt à Kato Zachlorou pour le Mega Spileo. Les horaires varient selon la saison et le service est parfois interrompu : vérifiez l’état de la ligne et réservez le week-end.

Oui, pour l’essentiel. Les bus KTEL relient Athènes à Patras et Pyrgos à Olympie, et le train à crémaillère dessert Kalavrita, mais les plages, les monastères, la grotte des Lacs et Bassae restent difficiles d’accès sans véhicule.

De mai à juin et en septembre-octobre pour Olympie, la randonnée et les plages, sans la chaleur de juillet-août dans la plaine. L’hiver attire skieurs et visiteurs à Kalavrita, surtout le week-end, et février est le mois du carnaval de Patras.

Olympie pour le sanctuaire et Bassae, Kalavrita pour la montagne et le ski, Patras pour une étape urbaine ou un ferry, Kyllini ou les environs de Kalogria pour les plages. À Kalavrita, réservez tôt pour les week-ends d’hiver.

Administrativement, elles appartiennent à la région de Grèce-Occidentale, avec l’Étolie-Acarnanie, sur l’autre rive du golfe ; Patras en est le chef-lieu. Elles sont pourtant bien situées sur la péninsule du Péloponnèse et se combinent naturellement avec l’Arcadie et la Messénie.

Liens utiles sur l'Achaïe et l'Élide
  • Superficie : environ 5 890 km², dont 3 272 km² pour l’Achaïe et 2 618 km² pour l’Élide
  • Population : 455 875 habitants (2021), dont 305 979 en Achaïe et 149 896 en Élide
  • Région administrative : Grèce-Occidentale, chef-lieu Patras
  • Chefs-lieux : Patras (Achaïe) ; Pyrgos (Élide)
  • Point culminant : Chelmos (Psili Korfi), 2 355 m
  • Sites UNESCO : Olympie (1989) ; temple d’Apollon à Bassae (1986)
  • Depuis Athènes : Patras à environ 215 km, un peu plus de 2 h
  • Aéroports : Araxos (GPA), en saison ; Athènes (ATH) toute l’année